Les militants d’Animals Lebanon au cours de la prise en charge de la hyène. Celle-ci était enfermée dans des conditions inadéquates.
Une hyène sauvage a été confisquée samedi dans un pet shop de Saïda, dans le cadre d'une opération conjointe menée par les ministères de l'Intérieur et de l'Environnement, et l'association Animals Lebanon. L'ONG avait été alertée par de nombreuses plaintes au sujet des conditions de vie de l'animal. Elle a notifié les ministères qui ont effectué les démarches nécessaires pour permettre la confiscation, après une enquête préalable. La hyène, en effet, a été trouvée en piteux état par les militants d'Animals Lebanon. « Les conditions dans lesquelles l'animal a été enfermé étaient totalement inadéquates, a dénoncé Lana el-Khalil, présidente de l'association. Elle était confinée dans une cage beaucoup trop petite où elle pouvait à peine bouger. La cage était remplie de déchets qui s'empilaient depuis des années. La mâchoire de l'animal était cassée à un endroit, et n'a jamais été traitée. » La hyène a été aussitôt enfermée dans une cage en métal recouverte d'une bâche, pour réduire la tension qu'elle aurait pu ressentir durant son transport en camion jusqu'au poste de gendarmerie. Les militants avaient été escortés sur les lieux par les forces de l'ordre, conformément à la décision du ministère de l'Intérieur, datant du 17 mars. L'arrêté du ministère de l'Environnement permettra à l'association de prendre soin de l'animal en collaboration avec des vétérinaires spécialisés dans la faune sauvage. La hyène, contrairement à une réputation tenace, est un animal extrêmement utile dans la nature puisqu'il se nourrit de charognes. Les hyènes, les chacals, les porcs-épics et d'autres animaux sauvages se retrouvent souvent dans des pets shops, où ils sont vendus à des zoos, des restaurants ou des clients privés. Animals Lebanon travaille à élaborer une loi sur les animaux avec le ministère de l'Agriculture.
Une hyène sauvage a été confisquée samedi dans un pet shop de Saïda, dans le cadre d'une opération conjointe menée par les ministères de l'Intérieur et de l'Environnement, et l'association Animals Lebanon. L'ONG avait été alertée par de nombreuses plaintes au sujet des conditions de vie de l'animal. Elle a notifié les ministères qui ont effectué les démarches nécessaires pour permettre la confiscation, après une enquête préalable. La hyène, en effet, a été trouvée en piteux état par les militants d'Animals Lebanon. « Les conditions dans lesquelles l'animal a été enfermé étaient totalement inadéquates, a dénoncé Lana el-Khalil, présidente de l'association. Elle était confinée dans une cage beaucoup trop petite où elle pouvait à peine bouger. La cage était remplie de déchets qui s'empilaient depuis...
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