Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi exclut de "dialoguer" avec les rebelles qu'il assimile à des agents d'el-Qaëda alors que les forces loyalistes au régime sont en passe de reprendre le contrôle de la Libye, dans une interview au quotidien français Le Figaro publiée jeudi. "Ce ne sont pas des gens avec qui l’on peut envisager de dialoguer, car Al-Qaïda ne dialogue avec personne. Si le monde veut parler avec el-Qaëda, alors qu’il dialogue avec (son chef) Ben Laden", déclare le leader libyen en réponse à une question sur le point de savoir si un dialogue a été amorcé avec les rebelles. Mouammar Kadhafi a plusieurs fois accusé le réseau Al-Qaïda d'être à l'origine des "bandes terroristes" qui se rebellent depuis un mois et de manipuler les jeunes en leur donnant notamment des "pilules hallucinogènes". Interrogé sur le sort du Conseil national de transition (CNT), mis en place par les dissidents, si le régime reprend le contrôle de leur fief de Benghazi (est), le dirigeant affirme que "de toute façon c'est une structure qui n’en est pas une". "Elle n’a aucune valeur. Son dirigeant (l'ex-ministre libyen de la Justice, Mustapha Mohamad Abdeljalil) est un paumé, un pauvre type. Donc ces gens-là vont sans doute s’enfuir vers l’Egypte", dit-il. Dans le même temps, il se dit prêt à l'indulgence vis-à-vis d'anciens hauts responsables ou officiers membres ou proches du CNT. "Ces gens-là ont été pris en otage. S’ils restent, je les pardonnerai, car ce n’est pas de leur faute", déclare-t-il. Le régime libyen, fort de ses succès et déterminé à écraser la révolte, a continué mercredi de pilonner les insurgés dans l'Ouest et dans l'Est, se rapprochant de Benghazi, alors que l'Occident peinait à agir.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi exclut de "dialoguer" avec les rebelles qu'il assimile à des agents d'el-Qaëda alors que les forces loyalistes au régime sont en passe de reprendre le contrôle de la Libye, dans une interview au quotidien français Le Figaro publiée jeudi. "Ce ne sont pas des gens avec qui l’on peut envisager de dialoguer, car Al-Qaïda ne dialogue avec personne. Si le monde veut parler avec el-Qaëda, alors qu’il dialogue avec (son chef) Ben Laden", déclare le leader libyen en réponse à une question sur le point de savoir si un dialogue a été amorcé avec les rebelles.Mouammar Kadhafi a plusieurs fois accusé le réseau Al-Qaïda d'être à l'origine des "bandes terroristes" qui se rebellent depuis un mois et de manipuler les jeunes en leur donnant notamment des "pilules hallucinogènes".Interrogé sur...
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