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Liban

Abboud défend Aoun, et Kassem pour un cabinet monochrome

Plusieurs personnalités du 8 Mars ont commenté hier l'affaire de la formation du gouvernement, espérant une issue rapide.
Le ministre du Tourisme dans le gouvernement d'expédition des affaires courantes, Fadi Abboud, a estimé hier que « la formation du gouvernement n'est pas liée aux bouleversements régionaux ». « Comme si les Syriens, ou les autres, ne peuvent dormir que s'il y a un gouvernement au Liban ! a-t-il ironisé. Cela suppose beaucoup de naïveté politique. » Par ailleurs, il a souligné que « l'obstacle dans la formation du gouvernement n'est pas simplement le ministère de l'Intérieur, mais toute la configuration ». « Est-il possible que le général Michel Aoun, chef du bloc parlementaire qui compte le plus grand nombre de députés maronites, n'obtienne pas un ministère souverainiste ? » a-t-il ajouté.
Pour sa part, interrogé sur le même sujet, le député Simon Abi Ramia, bloc du Changement et de la Réforme, a révélé que la formation du gouvernement « en est à l'étape de la discussion en profondeur sur les chiffres, les portefeuilles, les parts et les noms ». « Je crois que le rythme s'accélère », a-t-il dit au cours d'une intervention à la Voix du Liban - 100.5.
Le vice-secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a considéré que « la formation du gouvernement ne devrait pas être freinée par le refus du 14 Mars d'y participer ». « Les Libanais ont le droit de faire l'expérience d'un gouvernement qui refuse la corruption, les pots-de-vin et les intérêts privés qui priment sur l'intérêt général, a-t-il poursuivi. Ce gouvernement sera la meilleure traduction de la fusion entre majorité parlementaire et majorité populaire, dans le respect de la représentativité de toutes les communautés. »
Enfin, Moustapha Hamdane, secrétaire général du comité exécutif des Mourabitoun, a appelé « à une formation rapide du gouvernement, avec des personnes compétentes qui puissent faire face aux complots des États-Unis et d'Israël ».
Plusieurs personnalités du 8 Mars ont commenté hier l'affaire de la formation du gouvernement, espérant une issue rapide.Le ministre du Tourisme dans le gouvernement d'expédition des affaires courantes, Fadi Abboud, a estimé hier que « la formation du gouvernement n'est pas liée aux bouleversements régionaux ». « Comme si les Syriens, ou les autres, ne peuvent dormir que s'il y a un gouvernement au Liban ! a-t-il ironisé. Cela suppose beaucoup de naïveté politique. » Par ailleurs, il a souligné que « l'obstacle dans la formation du gouvernement n'est pas simplement le ministère de l'Intérieur, mais toute la configuration ». « Est-il possible que le général Michel Aoun, chef du bloc parlementaire qui compte le plus grand nombre de députés maronites, n'obtienne pas un ministère souverainiste ? » a-t-il...
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