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Moyen Orient et Monde - Égypte

Dissolution de la Sécurité d’État

Les autorités transitoires égyptiennes ont annoncé hier la dissolution de l'appareil de la Sécurité centrale d'État tant redoutée par les opposants durant les 30 ans de règne du président Hosni Moubarak. Le ministère égyptien de l'Intérieur a annoncé son remplacement par une nouvelle « Force de sécurité nationale » chargée de veiller à la sûreté intérieure et de combattre le terrorisme en conformité avec la Constitution et les principes des droits de l'homme, ont rapporté les médias officiels.
Par ailleurs, en cas d'échec du référendum sur la réforme de la Constitution prévu samedi, « le vide législatif sera comblé par un décret du Conseil suprême des forces armées (CSFA) », a déclaré le président de la Haute Commission judiciaire pour le référendum, Mohammad Atteya. Ce décret devrait prendre la forme d'une « déclaration constitutionnelle limitée » destinée à déterminer la marche à suivre durant une « période de transition menant à une nouvelle autorité et un État moderne et civil », a-t-il ajouté. Le référendum prévoit d'amender la Constitution pour, notamment, limiter toute présidence à deux mandats de quatre ans - contre un nombre illimité de mandats de six ans actuellement - et assouplir les conditions de candidature.
Sur le plan diplomatique, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton est arrivée hier en Égypte, une première visite pour y soutenir la transition démocratique. Elle devait rencontrer hier soir son homologue égyptien, Nabil al-Arabi, en poste depuis dix jours.
Dirk Vandewalle, un politologue au Dartmouth College (New Hampshire), juge que les États-Unis veulent désormais pousser à la démocratisation en Égypte et en Tunisie - où Mme Clinton doit se rendre après l'Égypte - alors que Washington soutenait jusqu'à leur chute les régimes autoritaires dans ces pays.
(Source : agences)
Les autorités transitoires égyptiennes ont annoncé hier la dissolution de l'appareil de la Sécurité centrale d'État tant redoutée par les opposants durant les 30 ans de règne du président Hosni Moubarak. Le ministère égyptien de l'Intérieur a annoncé son remplacement par une nouvelle « Force de sécurité nationale » chargée de veiller à la sûreté intérieure et de combattre le terrorisme en conformité avec la Constitution et les principes des droits de l'homme, ont rapporté les médias officiels.Par ailleurs, en cas d'échec du référendum sur la réforme de la Constitution prévu samedi, « le vide législatif sera comblé par un décret du Conseil suprême des forces armées (CSFA) », a déclaré le président de la Haute Commission judiciaire pour le référendum, Mohammad Atteya. Ce décret devrait prendre...
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