Je sais que les belles paroles et les sentiments les plus nobles ne peuvent apaiser le cœur de sa mère Mona (femme admirable), l'esprit de son père Youssef (homme de grande valeur) et l'âme de sa sœur, la jolie Manal.
Mais je voudrais quand même dire à sa mère : « Ne pleure pas, Mona, tu dois être fière de ce garçon exceptionnel à qui tu as donné le jour. C'est vrai, Abdallah est jeune, mais aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années. »
Aujourd'hui, il repose en paix sous les cyprès de Amchit (et quelle triste coïncidence), non loin de Salwa qui le berce déjà de sa voix mélodieuse.

