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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Le même tablier pour Chirac et Émié !

Muté à Londres, l'ambassadeur de France en Turquie Bernard Émié emporte dans sa valise un des deux fameux tabliers d'Emre Mermer, célèbre artisan boucher d'Istanbul qui avait offert le même à Jacques Chirac lorsqu'il avait déjeuné chez lui. Le diplomate français que les Libanais adorent a reçu ce cadeau à la fin du dîner donné en son honneur par l'infatigable ultraméditerranéen Fady Nahas au Dükkan'in de Mermer, qui a réuni autour du couple Émié, Nabil et Maya de Freige (débarquant de Beyrouth spécialement pour cette occasion) et une vingtaine d'amis turcs francophones qui, tous, en souvenir de la soirée, ont apposé leur signature sur le tablier. Le restaurant d'Emre Mermer est situé dans Küçükarmutlu, un quartier où, il n'y a pas longtemps encore, sévissaient les délinquants, les voleurs de voitures et autres pickpockets doués... En y installant sa boucherie et son restaurant, Mermer a drainé toute la secte des amoureux de la bonne viande, mais aussi divers commerces et le concessionnaire Ferrari. Armutlu est devenu the place to be... Tellement que même les végétariens les plus endurcis sont tombés in love.

Momo in the souks

La création de restaurants au centre-ville de Beyrouth reste l'apanage de Joe Asseily, membre du conseil d'administration de Solidere, chargé par la société d'attirer les institutions culinaires renommées, tel le grand chef Yannick Alleno (hôtel Meurice) qui ouvrira son resto Stay avant la fin de l'année. Entre-temps, l'idée a séduit l'Algérien Mourad Mazouz - créateur du 404, dans le Marais à Paris, du très branché MOMO (repère londonien des stars, comme Madonna, qui raffole de l'ambiance, du décor berbère, des coussins moelleux et des boiseries mauresques) et d'Almaz by Momo à Dubaï. Exportant son concept à Beyrouth, il s'est donc installé sur le roof des souks des bijoutiers et a confié la décoration des lieux à l'architecte Annabel Kassar, qui n'est autre que sa belle-mère. Ouvert depuis vendredi, il propose une gastronomie 50 % nord-africaine (yummi le bon tajine !) et 50 % française pour un ticket moyen de 80 dollars. (Un monde sans) pitié, pas pour nos palais mais pour nos bourses !

En carrosse, Simone !

Deux grandes absentes au vernissage de « La reine de Tyr », de Simone Fattal : Maha Chalabi, présidente de l'Association pour la sauvegarde de la cité éponyme, et la poétesse Ethel Adnan qui a signé le préambule du catalogue mais n'a pas pu quitter son nid de Sausalito, en Californie. Sinon, il y avait grand monde chez Nayla Küning : toute la tribu Fattal, Madeleine, Khalil et Aline (qui hésitaient entre Ishtar et une guerrière des temps anciens pour l'offrir à leur fille Stéphanie) et Andrée Hochar-Fattal, elle-même sculptrice et qui étudiait d'un œil de connaisseuse le travail de Simone, et, emportés par la foule, Amine Abou-Khaled, Michèle de Freige, Claude Khoury, Joumana Jamhoury, May Tannous, Serge Brounst, Robert Mikaélian, Guy Abela et Jean-Marie Megarbané, entre autres, tournaient autour de la trentaine des sculptures, en n'oubliant pas de se dire bonsoir, de s'embrasser, de bavasser et de se demander comment Simone a pu faire tenir ses personnages sans socle... Et tout le monde, ou quasiment, a fini ensuite au Gruen.

Bessone grimaldise Beyrouth

Pour faire la promotion de Monaco (si, si, on ne le fera jamais assez !), la Société des Bains de mer de Monte-Carlo a ouvert un bureau à Beyrouth et a installé à sa tête Éric Bessone, un familier du Liban, puisqu'il y a autrefois travaillé : c'était à la télé, avec Jean-Claude Boulos, avec lequel il va créer une boîte d'évènementiel. Il a d'ailleurs déjà demandé à ses amis de réserver le 6 novembre pour un spectacle au Casino. Entre-temps, on a cru comprendre que la banque Audi inaugurera prochaînement sa succursale sur le Rocher. Bessone ne chôme pas...

ditavonbliss@hotmail.com
Le même tablier pour Chirac et Émié ! Muté à Londres, l'ambassadeur de France en Turquie Bernard Émié emporte dans sa valise un des deux fameux tabliers d'Emre Mermer, célèbre artisan boucher d'Istanbul qui avait offert le même à Jacques Chirac lorsqu'il avait déjeuné chez lui. Le diplomate français que les Libanais adorent a reçu ce cadeau à la fin du dîner donné en son honneur par l'infatigable ultraméditerranéen Fady Nahas au Dükkan'in de Mermer, qui a réuni autour du couple Émié, Nabil et Maya de Freige (débarquant de Beyrouth spécialement pour cette occasion) et une vingtaine d'amis turcs francophones qui, tous, en souvenir de la soirée, ont apposé leur signature sur le tablier. Le restaurant d'Emre Mermer est situé dans Küçükarmutlu, un quartier où, il n'y a pas longtemps encore, sévissaient les...
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