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Liban

Geagea : Le putsch des chemises noires ne passera pas

Samir Geagea à la tribune. Photo Ibrahim Tawil

« Nous ne permettrons pas au putsch noir de passer, celui opéré par ceux qui ont revêtu des chemises noires, celui qui a donné lieu à une majorité virtuelle noire. Nous ne laisserons pas ce putsch venir à bout de notre détermination. » Ces propos sont ceux du chef du parti des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, lors de la cérémonie commémorant l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
« Si les exactions perpétrées par l'autorité de tutelle ont mené à la révolution du Cèdre, alors il faut savoir que le seul fait de voir poindre l'autorité de tutelle une nouvelle fois donnera lieu à des révolutions du Cèdre sans fin, jusqu'à l'extraction totale de la maladie. »
Samir Geagea a ajouté : « Nous nous sommes libérés du fardeau du pouvoir, nous pouvons désormais vivre selon nos convictions, nos principes, en toute liberté et aspirer à les traduire de toutes nos forces. »
« Aujourd'hui, plus que n'importe quel autre moment, c'est le Liban d'abord, le Liban qui doit primer, pour que l'État libanais puisse voir le jour, un État effectif, au pouvoir unique, avec une armée unique en application des résolutions 1559, 1680, 1701 et 1757, un État clairement déterminé dans ses frontières et de manière définitive », a-t-il martelé.
« Les détenus et les disparus dans les prisons syriennes, c'est maintenant, la justice sociale, c'est maintenant, et tout ce en quoi nous croyons pour améliorer et faire évoluer la vie des citoyens... Maintenant, surtout maintenant, la guerre sur la corruption, maintenant que les diables de la corruption de l'étape précédente sont de retour. »
M. Geagea a d'autre part mis l'accent sur le Tribunal spécial pour le Liban qui est, selon lui, « une réalisation historique pour le peuple de la révolution du Cèdre, et le fruit d'une lutte de trente ans, contre l'occupation, la répression, le meurtre, l'assassinat et la soumission. Nous n'allons pas accepter que le tribunal soit sacrifié ou que son existence soit menacée ».
« C'est la première fois, à l'échelle de notre conscience collective, qu'au Liban et en Orient, un tel tribunal est mis en place, à un tel niveau, pour rendre justice et faire régner l'égalité. Que personne ne perde son temps en essayant de le détruire et de s'en débarrasser », a poursuivi M. Geagea.
« La lutte s'articule aujourd'hui entre le Liban que nous voulons et celui que les autres désirent créer. Entre le Liban du pape Jean-Paul II et le Liban de sayyed Khamenei. Entre le Liban du patriarche maronite Nasrallah Sfeir, du mufti Kabbani, de l'imam Mohammad Mehdi Chamseddine et le Liban de wilayet el-fakih. Entre le Liban de Marwan Hamadé et May Chidiac et le Liban de Jamil Sayyed et Rustom Ghazalé.
Bien entendu, la victoire sera celle du Liban de Marwan Hamadé et May Chidiac, du Liban du patriarche Sfeir, du mufti Kabbani et de l'imam Mohammad Mehdi Chamseddine », a conclu Samir Geagea.
« Le 14 mars 2005 n'a pas seulement changé le Liban, mais il a également changé le cours des événements de manière irréversible. Ils essaient aujourd'hui à nouveau de changer le cours des choses et nous leur ferons face de nouveau. La différence, cette fois, c'est que nous avons appris de nos erreurs et que nous ne tomberons pas dans leurs filets une nouvelle fois. »
« Nous ne permettrons pas au putsch noir de passer, celui opéré par ceux qui ont revêtu des chemises noires, celui qui a donné lieu à une majorité virtuelle noire. Nous ne laisserons pas ce putsch venir à bout de notre détermination. » Ces propos sont ceux du chef du parti des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, lors de la cérémonie commémorant l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.« Si les exactions perpétrées par l'autorité de tutelle ont mené à la révolution du Cèdre, alors il faut savoir que le seul fait de voir poindre l'autorité de tutelle une nouvelle fois donnera lieu à des révolutions du Cèdre sans fin, jusqu'à l'extraction totale de la maladie. »Samir Geagea a ajouté : « Nous nous sommes libérés du fardeau du pouvoir, nous pouvons désormais vivre selon nos convictions, nos...
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