Rechercher
Rechercher

Sport

Espagne-Colombie : nouvel avertissement pour les champions du monde

Duel aérien entre l’Espagnol Sergio Ramos (en haut) et le Colombien Pablo Armero. Les champions du monde se sont imposés (1-0) face aux Colombiens dans les dernières minutes, mercredi soir à Madrid en match amical. Perre-Philippe Marcou/AFP

L'équipe d'Espagne peine à retrouver le niveau de jeu enthousiasmant qui l'avait amenée au titre mondial en juillet dernier, comme est venu le rappeler le nouvel avertissement reçu mercredi face à la Colombie, péniblement battue 1 à 0.
« La "Seleccion" continue à jouer sur basse tension lorqu'aucun point n'est en jeu, mais cette fois au moins, l'honneur est sauf », résumait hier le quotidien sportif AS.
Les Espagnols ont déjà subi deux terribles claques lors de rencontres amicales depuis qu'ils ont décroché leur étoile de champion du monde, le 11 juillet à Johannesburg : en septembre face à l'Argentine (4-1), puis en novembre face au Portugal (4-0), après un nul face au Mexique en août (1-1).
Lorsqu'on est champion du monde, « il n'y a pas de match amical », rappelle le quotidien El Pais. L'Espagne, avec son jeu léché à une touche de balle et ses stars Iniesta, Xavi ou Torres, est devenue l'équipe à battre, à abattre ou au moins à bousculer, pour n'importe quelle équipe du monde.
Cette fois, l'Espagne a évité un nouveau « coup de griffe », contrairement aux trois précédentes déconvenues, toutes essuyées, il est vrai, à l'extérieur.
Mais cela n'a pas été « sans sueur » face à des Colombiens résistants malgré une 50e place au classement FIFA et des prestations peu convaincantes dans les précédents amicaux (Mexique, Argentine, Portugal).
Le coup de patte de l'attaquant de Manchester City David Silva (86e), bien servi par le Sévillan Jesus Navas, permet au moins à l'Espagne de rompre la « malédiction » des rencontres amicales de l'après-Mondial, souligne El Mundo.
Reste des signaux inquiétants pour le sélectionneur Vicente Del Bosque qui avait pourtant expressément réclamé de la motivation à ses joueurs.
« Contre la Colombie, un rival digne, ils ont gagné par accumulation, mais pas par jeu » critique El Mundo soulignant le manque de « rythme de jeu et de rapidité du ballon, l'arme qui rend cette équipe (d'Espagne) différente des autres ».
Vicente Del Bosque, récemment anobli par le roi Juan Carlos, ne pouvait pourtant pas reprocher grand-chose à ses joueurs en matière d'attitude contrairement à la déroute essuyée en novembre à Lisbonne contre l'équipe de Cristiano Ronaldo.
« L'attitude (des joueurs) a été correcte », a-t-il reconnu à l'issue de la rencontre disputée au Santiago Bernabeu, le stade du Real Madrid, même si « nous aurions pu être plus précis ».
Plutôt que cette rencontre en demi-teinte, les observateurs préfèreront retenir de la soirée la double ovation réservée par le public madrilène au maître à jouer de la Roja, le Barcelonais Andres Iniesta, et au stratège en chef le « marquis » Del Bosque, lui-même ancien entraîneur du Real.
L'équipe d'Espagne peine à retrouver le niveau de jeu enthousiasmant qui l'avait amenée au titre mondial en juillet dernier, comme est venu le rappeler le nouvel avertissement reçu mercredi face à la Colombie, péniblement battue 1 à 0.« La "Seleccion" continue à jouer sur basse tension lorqu'aucun point n'est en jeu, mais cette fois au moins, l'honneur est sauf », résumait hier le quotidien sportif AS.Les Espagnols ont déjà subi deux terribles claques lors de rencontres amicales depuis qu'ils ont décroché leur étoile de champion du monde, le 11 juillet à Johannesburg : en septembre face à l'Argentine (4-1), puis en novembre face au Portugal (4-0), après un nul face au Mexique en août (1-1).Lorsqu'on est champion du monde, « il n'y a pas de match amical », rappelle le quotidien El Pais. L'Espagne, avec son jeu...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut