Mba Obame persiste et signe comme « président bis »
OLJ /
le 27 janvier 2011 à 00h32
L'opposant et député André Mba Obame, qui s'est autoproclamé président du Gabon mardi, persiste et signe : depuis son refuge dans l'enceinte d'une agence de l'ONU, il a fait appel au secrétaire général des Nations unies pour le reconnaître, malgré la dissolution de son parti par le gouvernement. « Je suis le président élu du Gabon », a déclaré hier à l'AFP Mba Obame de derrière les grilles du bâtiment du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Libreville. Ali Bongo, au pouvoir depuis 15 mois, « va partir. Il va partir comme Ben Ali. La révolution gabonaise est en marche », a soutenu Mba Obame. Dans les rues de Libreville, ses déclarations prêtent plus à sourire. « Il fait encore un sketch », « de la provocation », entendait-on. En outre, le gouvernement parallèle de Mba Obame a demandé aux Gabonais de se « détourner du pouvoir illégitime ». Pour sa part, l'Union africaine (UA) s'est dit « surprise » et « préoccupée » par l'annonce de Mba Obame, selon un communiqué transmis hier à l'AFP. « Cette annonce, qui intervient 17 mois après la tenue, le 30 août 2009, de l'élection présidentielle, en présence d'observateurs internationaux, est de nature à porter préjudice à l'intégrité des institutions légitimes, ainsi qu'à menacer la paix, la sécurité et la stabilité du Gabon », s'inquiète l'organisation africaine.
L'opposant et député André Mba Obame, qui s'est autoproclamé président du Gabon mardi, persiste et signe : depuis son refuge dans l'enceinte d'une agence de l'ONU, il a fait appel au secrétaire général des Nations unies pour le reconnaître, malgré la dissolution de son parti par le gouvernement. « Je suis le président élu du Gabon », a déclaré hier à l'AFP Mba Obame de derrière les grilles du bâtiment du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Libreville. Ali Bongo, au pouvoir depuis 15 mois, « va partir. Il va partir comme Ben Ali. La révolution gabonaise est en marche », a soutenu Mba Obame. Dans les rues de Libreville, ses déclarations prêtent plus à sourire. « Il fait encore un sketch », « de la provocation », entendait-on. En outre, le gouvernement parallèle de Mba Obame a...
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