Mais un vote n'est pas attendu avant plusieurs jours, le temps pour certains pays arabes d'essayer de persuader les Etats-Unis de ne pas mettre leur veto, ont indiqué des diplomates.
Le Conseil de sécurité doit discuter du Proche-Orient et du conflit israélo-palestinien mercredi mais un vote à cette date semble virtuellement impossible.
Le Liban est l'actuel représentant arabe au Conseil de sécurité et son ambassadeur, Nawaf Salam, a expliqué que davantage de réunions devront être tenues pour décider de la date du vote.
Les Palestiniens espèrent un vote positif sur cette résolution pour faire monter la pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à propos de la colonisation.
La grande question est cependant de savoir si les Etats-Unis mettront leur veto à cette résolution. Washington a traditionnellement usé de son droit de veto contre les résolutions critiquant Israël, y compris les appels précédents à la fin de la colonisation.
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a refusé de prendre part à des discussions de paix avec Israël sous la houlette des Etats-Unis depuis que l'Etat hébreu a mis fin au gel de la colonisation dans les Territoires occupés, fin septembre.
En dépit des pressions internationales, Israël a refusé de prolonger ce gel et insiste sur le fait que les Palestiniens devraient revenir à des discussions directes sans condition préalable.
Le projet de résolution condamne les activités de colonisation d'Israël et réaffirme une demande de l'ONU pour un arrêt de tous les travaux de construction dans les Territoires occupés.
Les autres membres permanents du Conseil de sécurité --la Grande-Bretagne, la France, la Chine et la Russie-- devraient soutenir la résolution. La mission palestinienne estime que 14 des 15 pays du Conseil la soutiendraient.


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