Il a en outre déclaré que « le vide » au poste de Premier ministre « ne sera pas admis » cette fois-ci, mettant en garde contre toute déstabilisation de la sécurité du pays. Cheikh Kabbani a estimé à ce sujet que « le non-respect » des constantes nationales consacrées par l'accord de Taëf sera considéré comme « un retournement contre la Constitution » et un saut direct dans l'inconnu.
Il a une fois encore assuré que l'accord de Taëf, sur lequel les Libanais sont « tous » d'accord, représente « une garantie » de paix et d'entente internes, et qu'il est du devoir de chacun de veiller à « le consolider et à appliquer toutes ses clauses ».
Cheikh Kabbani a enfin salué « les efforts » consentis par Saad Hariri, ainsi que « la sagesse de sa direction », pour réaliser les espoirs des Libanais à vivre dans un pays libre et indépendant. Le dignitaire religieux a déploré « les obstacles » qui ont entravé l'action du cabinet sortant, ainsi que « tous les aléas » qui ont empêché, au jour d'aujourd'hui, que la vérité soit faite sur les assassinats politiques au Liban, notamment sur celui de Rafic Hariri.

