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Liban

Raad : « Un candidat ayant une histoire dans la Résistance »

Accompagné du député Ali Amar, le chef du Bloc parlementaire de la Résistance a été reçu hier par l’ancien président Émile Lahoud. Photo Dalati et Nohra

Le 8 Mars laisse entendre qu'il ne nommera pas Saad Hariri au cours des consultations parlementaires contraignantes qui commenceront lundi, sans pour autant révéler le nom de son candidat.
« Nous œuvrons actuellement pour obtenir la formation d'un gouvernement fort présidé par quelqu'un qui a une histoire dans la Résistance et qui est capable de faire face aux projets hégémonistes », a déclaré le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, au terme d'un entretien avec l'ancien président, Émile Lahoud. M. Raad a aussi mis l'accent sur « l'option politique » et s'est dit « soucieux de la dynamisation des institutions constitutionnelles et de la protection du Liban contre les ingérences étrangères ». Selon lui, la démission des ministres de l'opposition « a fait échec aux plans de l'Occident » au Liban.
Au moment où le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, assurait que l'opposition n'avait pas de candidat sunnite et excluait un recours à la rue, le PSNS et le Baas tenaient le même discours que celui du député du Hezbollah.
Le chef du PSNS, le député Assaad Hardane, qui a reçu hier l'ancien ministre Abdel Rahim Mrad, a indiqué que « c'est parce que le 14 Mars tendait l'oreille aux injonctions étrangères, notamment américaines, que l'opposition a pris des mesures de nature à protéger le pays et à barrer la voie aux forces qui essaient de nuire à la stabilité et à la paix libanaises ». Selon lui, le prochain Premier ministre « devrait se conformer à un programme national susceptible de préserver les intérêts du Liban et reposant sur des bases précises, dont principalement la Résistance ».
Le représentant de l'assemblée générale du Baas, Mohammad Chaker Kawwas, a réclamé une représentation de son parti dans le gouvernement, « qui doit être capable de préserver la souveraineté libanaise et la Résistance », alors que le secrétaire général du Baas, Fayez Chakar, qui a tenu deux réunions, l'une avec le commandement des Mourabitoun que préside le général Moustapha Hamdane et l'autre avec le vice-président du Conseil supérieur chiite cheikh Abdel Amir Kabalan, a indiqué que son bloc parlementaire nommera « un candidat avec qui il a des affinités, c'est-à-dire qui pourra protéger le pays grâce au trinôme armée-peuple-Résistance ».
MM. Chakar et Hamdane ont tous deux reproché au chef du gouvernement sortant, Saad Hariri, de « s'incliner devant la volonté américaine ».
Le 8 Mars laisse entendre qu'il ne nommera pas Saad Hariri au cours des consultations parlementaires contraignantes qui commenceront lundi, sans pour autant révéler le nom de son candidat.« Nous œuvrons actuellement pour obtenir la formation d'un gouvernement fort présidé par quelqu'un qui a une histoire dans la Résistance et qui est capable de faire face aux projets hégémonistes », a déclaré le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, au terme d'un entretien avec l'ancien président, Émile Lahoud. M. Raad a aussi mis l'accent sur « l'option politique » et s'est dit « soucieux de la dynamisation des institutions constitutionnelles et de la protection du Liban contre les ingérences étrangères ». Selon lui, la démission des ministres de l'opposition « a fait échec aux plans de l'Occident » au...
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