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Sport - Football

Le Paris-SG hausse le ton en coupe de France

Les Parisiens ont fait forte impression en laminant Lens samedi en Coupe de France (5-1), confirmant ainsi des ambitions qui commencent à poindre dans les discours et alimentées par un mental raffermi, même si la faible opposition lensoise modère la portée du résultat.

À l’instar de son attaquant Ludovic Guilly, c’est toute l’équipe du PSG qui a fait une véritable démonstration de force face aux Lensois. Jacques Demarthon/AFP

Un statut assumé
« Il faut continuer à garder cette dynamique, le plus dur commence parce que maintenant, on est une équipe attendue partout », prévient Antoine Kombouaré. Le technicien reconnaît la nouvelle dimension prise par son équipe depuis début septembre, au regard de son bilan flatteur (deux défaites seulement en 24 matches, toutes compétitions confondues).
Il avait déjà assuré viser « le wagon de tête » en championnat. Et même s'il attend le mois de mars pour préciser combien de places il comporte, le podium est sous-entendu. C'est aussi ce qu'avait relayé Armand à Marrakech : « Il ne faut pas se voiler la face : cette année, le PSG a de l'ambition, et là-haut, ça veut dire finir dans les trois premiers. »
De l'ambition, mais ne pas trop la claironner non plus : surtout, ne pas s'enflammer. « On ne peut pas avoir d'excès de confiance avec tous les joueurs expérimentés qu'on a », avance Kombouaré en citant les Makelele, Giuly, Camara, etc., une manière de s'appuyer sur les cadres pour maintenir son groupe sur ses gardes. Et l'entraîneur de marteler le mot « humilité ». Mais sans fausse modestie.

Une agressivité payante
Le PSG ne baisse plus les bras à la moindre anicroche comme par le passé. Témoin, sa capacité souvent éprouvée à revenir au score (comme mercredi en amical face au champion du Maroc en titre, le WAC Casablanca, 1-1).
Il s'agit aussi d'exploiter les faiblesses de l'adversaire. Les Lensois « ont commis des erreurs et en ce moment on est assez intraitables avec ça », remarquait Jallet. « J'aurais voulu qu'on ne leur facilite pas la tâche, mais on s'est mis pratiquement KO nous-mêmes en deux minutes par des erreurs individuelles », a abondé le nouvel entraîneur du RCL, Laszlo Bölöni.
Autant que l'utilisation hasardeuse du ballon par les défenseurs nordistes, c'est le pressing du bloc offensif parisien qui a fait pencher la balance samedi : il fallait voir Giuly et Nenê venir tacler les Lensois sur leurs côtés et les gêner dans leur relance, pour parfois leur subtiliser le ballon dans leurs retranchements. « Le carton rouge et le troisième but nous ont facilité le match, mais il a fallu cravacher dur pour se le rendre facile », note Kombouaré.

Effectif limité, calendrier favorable
Le PSG est présent sur quatre tableaux avec un effectif moins étoffé que ceux de Lyon et Marseille. Kombouaré a dit compter sur seize joueurs de son effectif, dont Sessegnon, même si le milieu béninois n'a pas réintégré le groupe depuis l'explication houleuse avec son entraîneur avant la trêve.
Mais le calendrier parisien est nettement dégagé en championnat lors des deux premiers mois de l'année (Sochaux-Arles-Avignon, Lens, Nice, Toulouse), hormis un déplacement périlleux à Rennes (le 5 février). C'est en mars que les gros tests se présenteront à nouveau, avec des voyages à Auxerre et surtout à Marseille.
Un statut assumé« Il faut continuer à garder cette dynamique, le plus dur commence parce que maintenant, on est une équipe attendue partout », prévient Antoine Kombouaré. Le technicien reconnaît la nouvelle dimension prise par son équipe depuis début septembre, au regard de son bilan flatteur (deux défaites seulement en 24 matches, toutes compétitions confondues).Il avait déjà assuré viser « le wagon de tête » en championnat. Et même s'il attend le mois de mars pour préciser combien de places il comporte, le podium est sous-entendu. C'est aussi ce qu'avait relayé Armand à Marrakech : « Il ne faut pas se voiler la face : cette année, le PSG a de l'ambition, et là-haut, ça veut dire finir dans les trois premiers. »De l'ambition, mais ne pas trop la claironner non plus : surtout, ne pas s'enflammer....
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