La Constitution afghane adoptée après la chute des talibans fin 2001 repose sur la loi islamique, qui interdit l'abjuration de l'islam. Mais elle mentionne également la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui garantit en principe la liberté de culte. Et le pays n'a dans son histoire récente jamais exécuté un apostat. Pour le procureur Din Mohammad Quraishi, il n'y a pas débat : « Le respect des traités internationaux est conditionnel. Si ces textes sont en contradiction avec la loi islamique, les pays musulmans peuvent les refuser. »
Moyen Orient et Monde - Afghanistan
Deux Afghans accusés d’être devenus chrétiens risquent la peine de mort
OLJ / le 29 novembre 2010 à 01h34
La Constitution afghane adoptée après la chute des talibans fin 2001 repose sur la loi islamique, qui interdit l'abjuration de l'islam. Mais elle mentionne également la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui garantit en principe la liberté de culte. Et le pays n'a dans son histoire récente jamais exécuté un apostat. Pour le procureur Din Mohammad Quraishi, il n'y a pas débat : « Le respect des traités internationaux est conditionnel. Si ces textes sont en contradiction avec la loi islamique, les pays musulmans peuvent les refuser. »


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