Le chef d'état major de l'armée israélienne, le général Gabi Ashkenazi, a averti la semaine dernière, lors d'une visite au Canada, que le Hezbollah pourrait tenter un coup d'État au Liban si le TSL lui imputait la mort de Rafic Hariri.
Ces responsables, a ajouté la radio, estiment toutefois que le Hezbollah ne devrait pas se livrer à des "provocations immédiates" si sa responsabilité était prouvée. Aucun communiqué n'a été publié à l'issue de la réunion, à laquelle ont participé des chefs des agences de renseignement israéliennes.
Le chef d'état major de l'armée israélienne, le général Gabi Ashkenazi, a averti la semaine dernière, lors d'une visite au Canada, que le Hezbollah pourrait tenter un coup d'État au Liban si le TSL lui imputait la mort de Rafic Hariri.
"Il existe une réelle possibilité que le Hezbollah prenne le contrôle du Liban", avait mis en garde le général Ashkenazi.
Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a menacé de "couper la main" à qui arrêtera des membres de son parti dans le cadre de l'enquête menée par le tribunal international.
Le Hezbollah, le plus puissant mouvement militaire au Liban, accuse le TSL, chargé par l'ONU d'enquêter sur l'assassinat de Rafic Hariri, d'être "politisé", "à la solde d'Israël".
Le TSL n'a pas donné de date pour la publication de l'acte d'accusation.
Selon la télévision publique canadienne CBC, les enquêteurs de l'ONU et un officier libanais ont découvert des preuves impliquant le Hezbollah dans l'assassinat de Rafic Hariri.


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