Frank Fife/AFP
Q - Comment se passe la préparation et comment vous sentez-vous physiquement ?
R - C'est toujours un plaisir de venir à Clairefontaine, on est au calme. L'entraîneur veut de l'implication. Le jeu réduit, la tonicité, cela doit être la base de notre football. Personnellement, je suis bien après mon pépin musculaire (contre le Belarus le 3 septembre). J'ai retrouvé les terrains, et physiquement, j'ai bien travaillé.
L'embouteillage dans le secteur offensif ne rend-il pas les choses compliquées pour vous ?
C'est compliqué pour tout le monde. La concurrence a toujours existé. C'est le meilleur qui joue. Ce sera à moi d'essayer de tirer mon épingle du jeu, mais la concurrence est saine. On travaille dans de bonnes conditions. Moi, j'aime jouer dans la profondeur, mais je peux aussi évoluer à droite, il n'y a pas de problème.
Comment expliquez-vous le manque de réussite actuel des attaquants français ?
Il faut dissocier club et sélection. En club, Il y a des joueurs qui n'y arrivent pas et qui au contraire brillent en sélection. Il faut faire la part des choses et se dire qu'en sélection, on ne joue pas avec les mêmes joueurs non plus.
La réussite est une chose, mais si on est bien dans la tête et dans les jambes, je ne vois pas pourquoi ça ne marcherait pas. On sait qu'il y a du monde en attaque. Cela donne le choix au coach de faire en fonction de ce qu'il veut. C'est bien pour le sélectionneur, il y aura plus de choix possibles. Lors du dernier rassemblement, il y avait eu pénurie d'attaquants, donc c'est bien.


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