La rencontre de Mme Clinton et M. Moallem, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, était la deuxième entre les deux ministres depuis mars 2009, lorsqu'ils s'étaient brièvement entretenus en Égypte, en marge de la conférence des donateurs pour la bande de Gaza./
En dépit d'un réchauffement progressif des relations entre Washington et Damas, M. Crowley a souligné les "inquiétudes" de Washington "au sujet des activités de la Syrie au Liban et de sa relation avec le Hezbollah".
L'Irak et la Syrie ont mis un terme à une crise diplomatique majeure en décidant la semaine dernière de rétablir des relations complètes et de renvoyer leurs ambassadeurs respectifs.
La rencontre de Mme Clinton et M. Moallem, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, était la deuxième entre les deux ministres depuis mars 2009, lorsqu'ils s'étaient brièvement entretenus en Égypte, en marge de la conférence des donateurs pour la bande de Gaza.
Lors du même entretien, Mme Clinton a réaffirmé l'objectif américain d'une "paix d'ensemble au Proche-Orient", intégrant la Syrie. M. Moallem "a été très intéressé", selon M. Crowley, qui n'a toutefois fourni aucun détail sur cette partie de la conversation.
Selon l'agence officielle syrienne Sana, Mme Clinton et M. Mouallem sont convenus de "la nécessité de poursuivre le dialogue constructif entre eux pour supprimer les obstacles qui empêchent la normalisation des relations bilatérales".
Concernant la paix au Proche-Orient, M. Moallem a indiqué que "la Syrie attendait des actes de la part d'Israël qui attestent de sa volonté de faire la paix".
Les deux parties ont affirmé par ailleurs leur "attachement à voir un Liban stable et en sécurité, qui entretienne des relations privilégiées avec la Syrie", a indiqué Sana mardi matin.
Mme Clinton et M. Moallem ont souligné également leur "attachement commun à la sécurité et à la stabilité en Irak et à la formation d'un gouvernement national composé de tous les groupes parlementaires qui ont remporté les dernières législatives".
Les relations entre Damas et Washington ont commencé à s'améliorer avec l'arrivée à la Maison blanche du président Barack Obama en janvier 2009.


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