L'organisation souligne l'importance de la date du début des travaux, à une période pendant laquelle le régime des ayatollahs affirmait avoir cessé ses activités nucléaires controversées. Soona Samsami, du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), et l'ancien porte-parole du CNRI, Alireza Jafarzadeh, ont déclaré avoir fourni ces informations au gouvernement américain, au Congrès des États-Unis et à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Lundi, l'AIEA a affirmé dans un nouveau rapport que l'Iran entravait son travail, notamment par des « refus répétés » d'accès de ses sites nucléaires à certains inspecteurs expérimentés. Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné à plusieurs reprises depuis 2006 la politique nucléaire iranienne, notamment l'enrichissement d'uranium qui peut servir à créer le noyau fissible d'une bombe atomique. Les dirigeants iraniens ont toujours fermement démenti avoir un tel objectif, sans convaincre les Occidentaux qui ont renforcé cet été leurs sanctions économiques contre Téhéran.


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