Hariri : Pas de dialogue à l’ombre des accusations de traîtrise
OLJ /
le 17 août 2010 à 00h44
De retour de vacances en Sardaigne, Saad Hariri a multiplié les rencontres politiques et assuré que la stabilité du pays et la vérité sur l'assassinat de son père, Rafic Hariri, vont de pair. « Aucun dialogue ne peut être productif tant que l'on continue de multiplier les accusations de traîtrise et les demandes d'expertise en patriotisme », a-t-il dit au cours de l'iftar d'hier, rappelant que le Liban est porteur d'un véritable message en Orient, un message qu'« aucun brouhaha politique ne peut parasiter », immunisé qu'il est par « son unité, son ouverture et sa capacité à produire une démocratie saine. Donnons-nous une nouvelle chance de régler nos problèmes loin des surenchères stériles », a-t-il demandé. Le Premier ministre avait donné le ton dès dimanche soir à Koraytem : « Nombreux sont ceux qui s'attendent à ce que je fasse une importante déclaration politique pour prendre position par rapport aux événements des dernières semaines. Beaucoup de choses sont à dire, mais il m'appartient de choisir le moment propice pour le faire », avait-il souligné. « Chaque chose en son temps, a-t-il insisté. Personne ne pourra me pousser à parler. Tout ce que je dirai est que Saad Hariri ainsi que l'ensemble des Libanais souhaitent connaître la vérité (sur l'assassinat de Rafic Hariri) et rien d'autre. Nous voulons aussi la stabilité. Le chaos et l'instabilité sont le fait de l'homme et ne sont pas d'origine inconnue, ce qui fait qu'il est possible de les empêcher. » Selon l'ancien ministre Omar Meskaoui, M. Hariri avait été le premier à avoir exprimé le souhait de voir Israël en commanditaire de l'attentat du 14 février. Reçu hier par le chef du gouvernement, M. Meskaoui a indiqué que la polémique politique autour de l'acte d'accusation, qui doit être publié par le Tribunal spécial sur le Liban, ne peut en aucun cas contribuer à faire la lumière sur l'affaire de l'attentat. Signalons que Saad Hariri a également reçu le député Marwan Hamadé et l'ancien député Abdallah Farhat, avant de passer en revue, dans l'après-midi, la situation sécuritaire avec le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi.
De retour de vacances en Sardaigne, Saad Hariri a multiplié les rencontres politiques et assuré que la stabilité du pays et la vérité sur l'assassinat de son père, Rafic Hariri, vont de pair. « Aucun dialogue ne peut être productif tant que l'on continue de multiplier les accusations de traîtrise et les demandes d'expertise en patriotisme », a-t-il dit au cours de l'iftar d'hier, rappelant que le Liban est porteur d'un véritable message en Orient, un message qu'« aucun brouhaha politique ne peut parasiter », immunisé qu'il est par « son unité, son ouverture et sa capacité à produire une démocratie saine. Donnons-nous une nouvelle chance de régler nos problèmes loin des...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.