Les principales formations ne sont toujours pas parvenues à trouver un accord pour former une coalition de gouvernement, et les dissensions demeurent totales sur la question cruciale du nom du prochain Premier ministre. Arrivé en tête du scrutin avec 91 sièges sur 325, l'ex-Premier ministre Allawi, un chiite défendant un programme laïque, a fait le plein des voix dans les régions sunnites et est arrivé en troisième position dans les provinces chiites. Il revendique son droit à former un gouvernement. Mais son principal rival, le chiite Nouri al-Maliki, dont l'AED (89 sièges) a forgé avec les partis religieux chiites de l'Alliance nationale irakienne (ANI - 70 sièges) une alliance à laquelle il manque quatre sièges pour être majoritaire, revendique ce même droit. Mais problème pour M. Maliki, ses « alliés » de l'ANI s'opposent à son maintien au poste de Premier ministre.
Moyen Orient et Monde - Irak
Négociations rompues entre Allawi et Maliki
OLJ / le 17 août 2010 à 00h49
Les principales formations ne sont toujours pas parvenues à trouver un accord pour former une coalition de gouvernement, et les dissensions demeurent totales sur la question cruciale du nom du prochain Premier ministre. Arrivé en tête du scrutin avec 91 sièges sur 325, l'ex-Premier ministre Allawi, un chiite défendant un programme laïque, a fait le plein des voix dans les régions sunnites et est arrivé en troisième position dans les provinces chiites. Il revendique son droit à former un gouvernement. Mais son principal rival, le chiite Nouri al-Maliki, dont l'AED (89 sièges) a forgé avec les partis religieux chiites de l'Alliance nationale irakienne (ANI - 70 sièges) une alliance à laquelle il manque quatre sièges pour être majoritaire, revendique ce même droit. Mais problème pour M. Maliki, ses « alliés » de l'ANI s'opposent à son maintien au poste de Premier ministre.

