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Sport

Arsenal : fin de cycle ou enfin un titre ?

Arsenal n'a plus gagné un trophée depuis la Coupe d'Angleterre en 2005, une attente bien trop longue pour les joueurs, les supporteurs et le manageur Arsène Wenger, qui, si elle se prolongeait encore, pourrait marquer la fin d'un cycle dans le club londonien.
Depuis six ans, les mois d'août se suivent et se ressemblent à Arsenal. À chaque fois, avant le début de la saison, Arsène Wenger répète que cette année est la bonne, que ses jeunes joueurs, enfin arrivés à maturité, vont remporter le titre de champion qui échappe au club depuis 2004.
Et depuis six ans, les mois de mai se suivent et se ressemblent pour les Gunners, accouchant du même constat : pas de titre de champion, pas de titre du tout même, hormis la Cup en 2005.
L'indulgence et le statut de patrimoine culturel que possède Wenger outre-Manche sont en partie responsables de la liberté de l'Alsacien de pouvoir répéter été après été la même chose sans être critiqué pour cela.
Le technicien a bien avancé - encore une fois - que son équipe avait tout pour redevenir championne d'Angleterre. Mais cette fois, l'histoire est différente. Et si, jusqu'ici, les déceptions avait été digérées dans la continuité, ce ne sera probablement plus le cas.
Car pour le noyau des joueurs principaux du club, les Cesc Fabregas, Robin Van Persie, Bacary Sagna, Gaël Clichy, Andrey Arshavin, Denilson et d'autres, c'est l'année d'un titre ou un départ. Tous, en cas de nouvelle saison blanche, auraient de grandes chances de quitter l'Emirates Stadium, avides de nouveaux challenges et surtout de trophées. Frustrés aussi de la politique mise en place par Wenger qui se refuse de dépenser de grosses sommes d'argent pour les transferts de joueurs confirmés et/ou expérimentés.

Incertain
Même l'avenir de Wenger est incertain. C'est lui qui a affirmé dimanche dernier qu'il réfléchissait à poursuivre une aventure ailleurs, alors que son contrat se termine en juin 2011.
On n'en est pas encore là. Cette saison peut être aussi, bien sûr, celle des Gunners. Sur le papier, ils ne sont pas trop éloignés de Chelsea ou Manchester United en termes d'effectif. Leur manque, désormais relatif, d'expérience est compensé par leur jeunesse et leur état d'esprit conquérant. Et puis, ils comptent toujours dans leurs rangs Cesc Fabregas.
Les arrivées de Marouane Chamakh et Laurent Koscielny seront soit des bonnes pioches, soit des échecs. Mais si leurs apports s'avèrent réels, cela pourrait être très intéressant.
Malheureusement, Wenger a une nouvelle fois ignoré la problématique du gardien de but, et il n'est toujours pas clair s'il va continuer à faire jouer son équipe en 4-3-3, ce qui favorise l'épanouissement de Fabregas, ou en 4-4-2 qui favorise celui de Van Persie.
Ce qui est sûr c'est que, pour rivaliser avec Chelsea et MU, Arsenal va devoir réaliser une saison parfaite. Sinon, le mois d'août prochain pourrait être pour une fois totalement différent.

Arsenal n'a plus gagné un trophée depuis la Coupe d'Angleterre en 2005, une attente bien trop longue pour les joueurs, les supporteurs et le manageur Arsène Wenger, qui, si elle se prolongeait encore, pourrait marquer la fin d'un cycle dans le club londonien.Depuis six ans, les mois d'août se suivent et se ressemblent à Arsenal. À chaque fois, avant le début de la saison, Arsène Wenger répète que cette année est la bonne, que ses jeunes joueurs, enfin arrivés à maturité, vont remporter le titre de champion qui échappe au club depuis 2004.Et depuis six ans, les mois de mai se suivent et se ressemblent pour les Gunners, accouchant du même constat : pas de titre de champion, pas de titre du tout même, hormis la Cup en...
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