Rechercher
Rechercher

Sport - Auto

Les gentlemen drivers du Cedar Racing Team brillent au Mans Classic

La deuxième voiture du Cedar Racing Team, une Jaguar Type E numéro 70 « lightweight » de 1963 pilotée par Galal Mahmoud et Cyril Bustros.

L'épreuve des 24 Heures du Mans, tout le monde connaît. Par contre, celle des 24 heures du Mans Classic l'est nettement moins. Il faut en effet être avide d'un cocktail détonant de sport, de mécanique et de voitures anciennes. Organisée désormais tous les 2 ans, un mois après les 24 Heures du Mans, la dernière édition s'est déroulée il y a quelques jours sur le mythique circuit de la Sarthe en France.
Le Cedar Racing Team, seul équipage représentant le Liban, a encore une fois brillé par une victoire au plateau 5 : la Ford Mustang Shelby 350 numéro 70, pilotée par Tarek Mahmoud et Grégoire Audi, a remporté la première place en indice de performance pour les voitures des années 66 à 71.
Durant les trois épreuves déroulées du samedi à dimanche, la Shelby a dû se surpasser contre les légendes des années 70 ayant remporté cette épreuve, comme les Porsche RSR, les redoutables Porsche 917, les monstrueuses Ford GT 40 (7 litres) et autres Ferrari Daytona Competizione. Alors que les abandons se succédaient les uns après les autres, l'équipage du Cedar Racing Team a terminé en tête devant les 70 participants et devant 20 voitures de la même catégorie, grâce à leur endurance, leur stratégie de course et la fiabilité de leur moteur de 450 CV et un poids de 1 275 kg pour la voiture.
La deuxième voiture du Cedar Racing Team, une Jaguar Type E numéro 70 « lightweight » de 1963 disposant d'une carrosserie entièrement en alu, et d'un moteur équipé d'une culasse « wide angle », développant plus de 350 CV pour un poids de 960 kg, participait dans le plateau 4 pour les voitures des années 62 à 65. Pilotée par Galal Mahmoud et Cyril Bustros, qui conduisait la voiture pour la première fois, ils ont dû abandonner au départ de la troisième manche suite à une cassure de la commande de freins irréparable en si peu de temps. Désavantagé par la présence de voitures beaucoup plus puissantes telles que les Cobras et les Ford GT40 qui avaient remporté l'épreuve durant 4 années consécutives dans les années 60, l'équipage a pu remonter de la 30e à la 16e place avant que survienne la panne fatale. La troisième voiture, une Aston Martin DB4 GT numéro 46, pilotée par Tarek Mahmoud et Michel Zaccour, et qui participait pour la quatrième fois à l'épreuve des 24 Heures du Mans Classic (avec une 11e place pour sa première participation en 2004), était engagée dans le plateau 3 entourée de légendaires voitures de course des années 50, telles que les Maserati 250 S, Jaguar Type D et Ferrari 250 SWB. Malgré une pénalité inattendue de 15 minutes, ils ont réussi l'exploit de finir l'épreuve à la 17e place sur 70.
Après le Dubaï 24h, le Tour Auto 2010 et le Mans Classic 2010, le Cedar Racing Team se retrouvera à nouveau fin septembre sur le plus beau et le plus intimidant des circuits automobiles : Spa Francorchamps. Encore une épreuve d'endurance que le Cedar Racing Team devra affronter durant 6 heures d'affilée, dont 4 heures de nuit sur un circuit non éclairé. Participeront à l'épreuve : la Ford Mustang Shelby 350 pilotée par Tarek Mahmoud, Grégoire Audi et le fameux pilote américano-libanais Bobby Rahal vainqueur des 500 miles de Daytona, et la Jaguar Type E « lightweight ».
L'épreuve des 24 Heures du Mans, tout le monde connaît. Par contre, celle des 24 heures du Mans Classic l'est nettement moins. Il faut en effet être avide d'un cocktail détonant de sport, de mécanique et de voitures anciennes. Organisée désormais tous les 2 ans, un mois après les 24 Heures du Mans, la dernière édition s'est déroulée il y a quelques jours sur le mythique circuit de la Sarthe en France.Le Cedar Racing Team, seul équipage représentant le Liban, a encore une fois brillé par une victoire au plateau 5 : la Ford Mustang Shelby 350 numéro 70, pilotée par Tarek Mahmoud et Grégoire Audi, a remporté la première place en indice de performance pour les voitures des années 66 à...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut