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Moyen Orient et Monde

L’ONU part en lambeaux avec Ban Ki-moon, accuse une ex-responsable

L'ancienne chef du bureau de veille interne des Nations unies accuse le secrétaire général Ban Ki-moon d'être un piètre dirigeant qui conduit l'organisation à « tomber en lambeaux ». Ces critiques, rapportées dans un premier temps par le Washington Post, interviennent au moment où les collaborateurs de l'ancien ministre sud-coréen des Affaires étrangères étudient la possibilité de le voir briguer un second mandat.
Sous la direction de Ban, a affirmé l'ex-directrice de la supervision interne de l'ONU Inga-Britt Ahlenius, « il n'y a aucune transparence, il y a un manque de responsabilité ». « J'ai le regret de dire que le secrétariat (des Nations unies) est désormais dans un processus de désagrégation », a-t-elle dit dans ce qu'elle présente comme un « rapport de fin de mission ». Elle a quitté son poste la semaine dernière et son successeur n'est toujours pas connu. « Il ne part pas seulement en lambeaux (...) il dérive vers l'inutilité », insiste-t-elle dans son document.
Ahlenius reproche en outre à Ban d'avoir réduit l'indépendance du bureau de veille interne, qui enquête sur les méfaits présumés au sein des Nations unies, en l'empêchant de nommer l'ancien chef de l'unité des acquisitions, démantelée, à la tête des enquêtes de sa division. Cette unité de 15 personnes avait été créée en raison du scandale de corruption autour du programme « pétrole contre nourriture » en Irak.
L'année dernière, Ban avait déjà subi les critiques de la vice-représentante permanente norvégienne à l'ONU, Mona Juul, qui avait déploré son absence, sa passivité et le peu d'aide qu'il apportait, dans une note rendue publique par la presse.

L'ancienne chef du bureau de veille interne des Nations unies accuse le secrétaire général Ban Ki-moon d'être un piètre dirigeant qui conduit l'organisation à « tomber en lambeaux ». Ces critiques, rapportées dans un premier temps par le Washington Post, interviennent au moment où les collaborateurs de l'ancien ministre sud-coréen des Affaires étrangères étudient la possibilité de le voir briguer un second mandat.Sous la direction de Ban, a affirmé l'ex-directrice de la supervision interne de l'ONU Inga-Britt Ahlenius, « il n'y a aucune transparence, il y a un manque de responsabilité ». « J'ai le regret de dire que le secrétariat (des Nations unies) est désormais...
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