Comme auparavant, la SLK sera disponible en version AMG. Mais elle abandonnera le vieux V8 5.5, doté de trois soupapes par cylindre, au profit d’un nouveau V8 à injection directe.
Dans la grande famille AMG, la petite SLK 55 AMG fait bande à part. Elle est la dernière à conserver l'ancien V8 5.5, doté de seulement trois soupapes par cylindre. Lors de son profond restylage, présenté au Salon de Genève 2011, elle en profitera donc pour se remettre à la page. En sautant carrément une étape : même s'il équipe aujourd'hui la majorité de la gamme, de la Classe C à la SLS, le V8 6.2 atmosphérique ne s'invitera pas sous son capot. Le roadster Mercedes devrait passer directement au nouveau V8 5.5 à injection directe, dévoilé dans un prototype de S 63 AMG Turbo et étrenné par le CL 63 AMG restylé. Si la cylindrée devrait rester inchangée, la SLK 63 AMG se montrera bien plus musclée que son prédécesseur, qui se « contentait » de 360 ch et 510 Nm. Certes, hiérarchie oblige, il n'atteindra pas les 571 ch et 900 Nm revendiqués par le CL Pack Performance, ni même les 544 ch et 800 Nm du CL 63 AMG normal. Mais la puissance devrait tout de même dépasser amplement les 400 ch. Suffisant pour ridiculiser son principal rival, le Z4 sDrive35is, qui se contente de 340 ch. Et même si la SLK 63 AMG ne possédera pas de transmission à double embrayage, contrairement au roadster BMW, il n'aura pas à rougir : il reprendra la boîte automatique MCT des SL 63 AMG et E 63 AMG, qui troque le convertisseur contre un embrayage à sec. Passages de rapport éclair assurés.


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