La réunion s'est déroulée en présence des députés Ammar Houry et Antoine Zahra, des anciens députés Élias Atallah, Moustapha Allouche et Samir Frangié, et de MM. Nassir el-Assaad, Vatcheh Nourbatlian, Hrair Hovivian, Youssef Doueyhi et Naoufal Daou.
Le secrétariat a stigmatisé « la campagne politique et médiatique systématique menée par un groupe de Libanais depuis un certains temps contre la Finul au Liban-Sud dans des buts bien précis qui sont révélés au grand jour par les porte-parole autorisés et non autorisés de ce groupe ». « Cela met l'intérêt supérieur du Liban en très grand danger, surtout avec le crescendo de ces attaques contre la Finul dans les villages de la part de ceux qui se dissimulent derrière les habitants, sans compter les atteintes sécuritaires à la 1701 de la part de ceux qui contribuent objectivement et pratiquement (selon les rapports du secrétaire général de l'ONU) à ôter toute immunité au Liban face aux dangers graves », a poursuivi le secrétariat, dans un communiqué rendu public par le député Antoine Zahra.
« Le secrétariat général du 14 Mars met en garde contre le maintien d'une telle situation effrayante et souligne l'extrême nécessité pour l'État, le gouvernement et l'armée de respecter la 1701 dans toutes ses dispositions. C'est à l'État libanais qu'il revient de mettre en application cette résolution sur son territoire par l'intermédiaire de l'armée exclusivement, avec l'aide de la Finul, qui bénéficie d'une liberté de mouvement stipulée par la résolution dans son alinéa 12 », poursuit le communiqué. « L'État ne saurait par conséquent rester un observateur neutre face aux violations flagrantes qui se déroulent et qui pourraient mener à la chute de la 1701, ce qui signifierait que l'État a délaissé son rôle exclusif de s'adresser à la communauté internationale et de décider du sort des Libanais », ajoute le 14 Mars.
Le secrétariat général a par ailleurs adressé ses condoléances aux Libanais pour le décès de l'uléma Mohammad Hussein Fadlallah, « un symbole important du dialogue et de la modération au Liban et dans le monde arabe ».

