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Les arbres abattus à Baabda (suite et fin)

Suite à la publication, dans l'édition du 29/6/2010 de « L'Orient-Le Jour », d'une mise au point de M. Antoine Khoury-Hélou, ancien président du conseil municipal de Baabda, nous avons reçu de l'actuel président, M. Henri Hélou, la réponse suivante :
« Il me semble nécessaire, et cela non pas pour le plaisir d'engager une polémique intarissable mais dans le souci de rétablir la vérité, de répondre à certains points qui ont été avancés.
Le permis pour la construction de l'immeuble concerné a bel et bien été donné par le conseil municipal sortant présidé par M Khoury-Hélou en date du 3 décembre 2009, de même que l'autorisation du début des travaux et de l'abattage des arbres a été obtenue le 16 avril 2010, bien avant l'élection du présent conseil (les documents pertinents se trouvent à la disposition de ceux qui le désirent à la municipalité de Baabda-Louaizé).
Nous tenons ici à clarifier que la nouvelle réglementation à laquelle M. Antoine Khoury-Hélou fait référence dans son article et qui a été approuvée à l'unanimité en son absence durant la séance du conseil municipal tenue en date du 23 juin 2010 sera strictement appliquée dès qu'elle entrera en vigueur. Quant au chantier en question, il ne tombe pas sous l'égide de cette réglementation car l'autorisation de construire est antérieure à ses effets.
Ce que nous avons pris sur nous, par contre, c'est de faire assurer par le promoteur de cet immeuble un nombre suffisant de places de stationnement pour les tenants de l'immeuble ainsi qu'à leurs visiteurs afin de libérer la voie publique adjacente qui est la route principale desservant notre cité et qui aurait été encombrée par les voitures garées en contrebas. Quant au mérite de la préservation de la colline, il revient à un concours de circonstances sécuritaires qui l'avait classée comme zone non « aedificandi ».
Pour ce qui est du décret N°15 874 auquel M. Khoury-Hélou fait référence, il est en réalité daté du 5 novembre 2005 et non du 8 août 2007, date à laquelle il a été modifié par le décret N° 617. De plus, l'article 4 dans tous ses paragraphes se contente de décrire le cadre juridique pour l'obtention du permis de construire. Ainsi, les cas pour la suspension des travaux tels que décrits ne s'appliquent pas à l'immeuble en question dans son état actuel.
Pour finir, les prérogatives du président de la municipalité sont clairement et explicitement définies par les lois que nous connaissons et maîtrisons suffisamment pour pouvoir rassurer et assurer à qui de droit que nous les appliquerons à la lettre. »
« Il me semble nécessaire, et cela non pas pour le plaisir d'engager une polémique intarissable mais dans le souci de rétablir la vérité, de répondre à certains points qui ont été avancés. Le permis pour la construction de l'immeuble concerné a bel et bien été donné par le conseil municipal sortant présidé par M Khoury-Hélou en date du 3 décembre 2009, de même que l'autorisation du début des travaux et de l'abattage des arbres a été obtenue le 16 avril 2010, bien avant l'élection du présent conseil (les documents pertinents se trouvent à la disposition de ceux qui le désirent à la municipalité de Baabda-Louaizé).Nous tenons ici...