Rechercher
Rechercher

Liban

Ahdab, retour de Syrie : Non à la tutelle, non au boycott

L'ancien député Misbah Ahdab a affirmé hier que la visite qu'il vient d'effectuer en Syrie avait « un caractère personnel » et qu'il s'y est rendu « en tant que citoyen et homme politique libanais ». Cette visite avait pour objectif de « donner un signe positif pour ce qui est de la nécessité d'ouvrir une nouvelle page avec la Syrie selon l'équation suivante : Non au retour à la tutelle et non à la poursuite de l'éloignement, et du boycott ».
Pour l'ancien député, c'est précisément cette équation qu'il avait constamment adoptée par le passé, au moment où la tension avait atteint son apogée entre les deux pays.
« Je ne me suis pas rendu à Damas pour concurrencer qui que ce soit, encore moins pour négocier un sujet donné, mais simplement pour faire preuve de bonne foi et pour exprimer l'avis d'une large partie de l'opinion libanaise. » Et de préciser n'avoir pas auparavant prévenu le Mouvement du renouveau démocratique, dont il relève, de sa visite.
M. Ahdab, qui s'est abstenu de nommer les personnalités syriennes qu'il a rencontrées, a indiqué que « le plus important, c'est de communiquer mon point de vue, à savoir que les problèmes endémiques entre le Liban et la Syrie nécessitent des solutions réalistes et équitables, notamment en ce qui concerne les quatre dossiers en suspens : la délimitation des frontières, l'avenir des disparus libanais en Syrie, l'amendement des accords bilatéraux, les armes des Palestiniens en dehors des camps ».
L'ancien député Misbah Ahdab a affirmé hier que la visite qu'il vient d'effectuer en Syrie avait « un caractère personnel » et qu'il s'y est rendu « en tant que citoyen et homme politique libanais ». Cette visite avait pour objectif de « donner un signe positif pour ce qui est de la nécessité d'ouvrir une nouvelle page avec la Syrie selon l'équation suivante : Non au retour à la tutelle et non à la poursuite de l'éloignement, et du boycott ». Pour l'ancien député, c'est précisément cette équation qu'il avait constamment adoptée par le passé, au moment où la tension avait atteint son apogée entre les deux pays. « Je ne me suis...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut