Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Israël

Une marche organisée pour obtenir la libération de Shalit

La manifestation doit se prolonger pendant 12 jours.

Des personnes venues de tout le pays soutiennent les parents du soldat Shalit. Jack Guez/AFP

À Mitzpé Hila, localité du nord d'Israël où réside la famille Shalit, c'est l'effervescence. « J'appelle tout le monde à nous rejoindre et à marcher avec nous. Nous ne reviendrons ici qu'avec Gilad », clame le père du soldat israélien Gilad Shalit. Sous les vivats de la foule, il lançait hier une longue marche pour presser le gouvernement de conclure un accord sur un échange de prisonniers et obtenir la libération de son fils, détenu par le Hamas depuis quatre ans. Des milliers de personnes venues de tout le pays soutiennent les parents du soldat. Rubans et ballons jaunes, tee-shirts et casquettes à l'effigie du jeune homme, drapeaux d'Israël, banderoles appelant à sa libération immédiate : la foule attend que Noam Shalit donne le départ de la marche vers le kibboutz Kabri, où doit se dérouler une première cérémonie prévue par les organisateurs.
Devant les caméras, le père du soldat ferme la porte de sa maison à clé. Accompagné de son épouse Aviva et de leur fils Yoël, il s'avance vers une petite estrade dressée devant la mairie. « On parle beaucoup de la rançon à verser pour en échange de Gilad, mais depuis quatre ans, c'est lui qui paie le prix car il n'a pas vu la lumière du jour », dit-il. « Chacun doit penser que Gilad pourrait être son fils », déclare Ahmad Taoun, 48 ans, un druze du village voisin de Kfar Yassif, qui a pris une journée de congé pour exprimer sa solidarité. « Participer à cette marche, c'est le geste minimum que tout le monde peut faire », ajoute-t-il.
Des dizaines de policiers encadrent la marche, qui doit se prolonger pendant 12 jours, avec des étapes marquées par des cérémonies. À l'issue de la marche, la famille Shalit entend s'installer dans une tente près de la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem jusqu'à la libération du soldat. « Le gouvernement poursuit ses efforts permanents pour amener à la libération de Gilad Shalit », a déclaré hier M. Netanyahu, avant d'appeler la communauté internationale à le soutenir. Le Premier ministre s'est par ailleurs engagé à recevoir la famille Shalit dans sa résidence dès leur arrivée à Jérusalem, le 8 juillet.
Dans la journée, des médias israéliens ont laissé entendre qu'Israël serait prêt à relâcher plus d'une centaine de prisonniers auteurs de meurtres d'Israéliens, à condition qu'ils se rendent dans la bande de Gaza ou à l'étranger et non en Cisjordanie.
À Mitzpé Hila, localité du nord d'Israël où réside la famille Shalit, c'est l'effervescence. « J'appelle tout le monde à nous rejoindre et à marcher avec nous. Nous ne reviendrons ici qu'avec Gilad », clame le père du soldat israélien Gilad Shalit. Sous les vivats de la foule, il lançait hier une longue marche pour presser le gouvernement de conclure un accord sur un échange de prisonniers et obtenir la libération de son fils, détenu par le Hamas depuis quatre ans. Des milliers de personnes venues de tout le pays soutiennent les parents du soldat. Rubans et ballons jaunes, tee-shirts et casquettes à l'effigie du jeune homme, drapeaux d'Israël, banderoles appelant à sa libération...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut