Une vue de la réunion sous l’égide du ministre Oghassabian. Photo Dalati et Nohra
La commission s'est réunie en présence du secrétaire général du Conseil supérieur de la défense, le général Saïd Eid, du directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, du directeur général des douanes, Chafic Merhi, ainsi que des officiers de la Sûreté générale, du commandement de l'armée, des responsables du CDR et d'un délégué du bureau de consultants Rafic Khoury.
Il existe cinq points de passage frontaliers entre le Liban et la Syrie, mais leur nombre sera sans doute augmenté, pour tenir compte de l'accroissement du trafic entre les deux pays et de la croissance du mouvement touristique, a dit M. Oghassabian.
Les voies de passage seront multipliées et diversifiées, pour s'adapter à tous les types de véhicules.
Les postes de contrôle actuels manquent d'hommes et d'équipements, mais le nécessaire sera fait pour y remédier et coordonner l'action de l'armée, des FSI, de la Sûreté et des douanes, a souligné le ministre.
Par ailleurs, a-t-il précisé, il est prévu de créer aux principaux postes-frontières des zones franches, des salons d'accueil, des aires de repos, des salons d'honneur, des jardins et des restaurants.
Parallèlement, le développement des villages situés à proximité des postes est envisagé, ainsi que l'aménagement de marchés mixtes pour répondre aux besoins de ces populations, notamment sur les plans éducatif et sanitaire.
Le contrôle des frontières est bien distinct du tracé des frontières, a conclu M. Oghassabian, précisant que la question du tracé proprement dite sera débattue lors de la prochaine visite de travail de Saad Hariri à Damas.

