Une usine d'aluminium, constituée de six étages, s'est effondrée, jeudi matin, dans la zone industrielle de Zouk Mosbeh. Un Libanais, Harès Abboud, et deux Indiens qui se trouvaient dans l'immeuble sont toujours introuvables sous les décombres. En réaction à l'accident, le président du conseil municipal de Zouk Mosbeh, M. Chafik Abou Merhi, a écarté l'hypothèse d'un acte terroriste. La compagnie Folda a publié un communiqué de presse confirmant que l'un de ses immeubles s'est effondré à 5h30 du matin, ajoutant que cet immeuble a été construit en 1982. Folda a appelé les médias à ne pas "spéculer sur les raisons de l'accident" en attendant les résultats de l'enquête.
Une usine d'aluminium, constituée de six étages, s'est effondrée, jeudi matin, dans la zone industrielle de Zouk Mosbeh. Un Libanais, Harès Abboud, et deux Indiens qui se trouvaient dans l'immeuble sont toujours introuvables sous les décombres. En réaction à l'accident, le président du conseil municipal de Zouk Mosbeh, M. Chafik Abou Merhi, a écarté l'hypothèse d'un acte terroriste. La compagnie Folda a publié un communiqué de presse confirmant que l'un de ses immeubles s'est effondré à 5h30 du matin, ajoutant que cet immeuble a été construit en 1982. Folda a appelé les médias à ne pas "spéculer sur les raisons de l'accident" en attendant les résultats de l'enquête.
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