Une semaine après les violences, les regards se tournent néanmoins vers l'ancien président Kourmanbek Bakiev, perçu comme l'instigateur de ces affrontements. Sur le site Internet du département d'État, Hillary Clinton a estimé que l'ex-chef de l'État renversé par un soulèvement populaire en avril pourrait avoir une part de responsabilité dans ces troubles. Ces soupçons ont été relayés par le président ouzbek, Islam Karimov, qui a accusé des éléments « extérieurs » d'être à l'origine de la vague de violences.
Moyen Orient et Monde
Bichkek promet une enquête sur les violences
OLJ / le 21 juin 2010 à 00h54
Une semaine après les violences, les regards se tournent néanmoins vers l'ancien président Kourmanbek Bakiev, perçu comme l'instigateur de ces affrontements. Sur le site Internet du département d'État, Hillary Clinton a estimé que l'ex-chef de l'État renversé par un soulèvement populaire en avril pourrait avoir une part de responsabilité dans ces troubles. Ces soupçons ont été relayés par le président ouzbek, Islam Karimov, qui a accusé des éléments « extérieurs » d'être à l'origine de la vague de violences.

