Le Paris-SG présente son plan antiviolence « évolutif et transitoire »
OLJ /
le 19 mai 2010 à 01h03
Le président du Paris-Saint-Germain (PSG) lors d’une conférence de presse, hier, au siège du club pour annoncer un plan antiviolence. Olivier Laban-Mattei/AFP
Le plan antiviolence mis au point par le Paris-SG, avec notamment le « placement aléatoire » en tribunes Auteuil et Boulogne, a été révélé hier matin et sera « évolutif et transitoire », a annoncé le président Robin Leproux qui espère que « le prix à payer » n'excèdera pas un an. « On a atteint le point de non-retour entre les deux tribunes », a déclaré le président, marqué par les violences du 28 février suivies de la mort d'un homme le 17 mars. « Le but n'est pas de tomber dans le tout sécuritaire, mais que tous acceptent de cohabiter. On ne doit plus détester l'autre. Si on ne fait rien pour sauver le club, on aura un nouveau drame. » Le club a donc pris notamment les mesures suivantes, applicables dès le début de la saison 2010/2011 : suspension « évolutive et transitoire » des abonnements dans les deux virages visés ainsi que les tribunes qui les jouxtent, puis vente de billets limitée à quatre par individu et placement aléatoire. Via la Fondation PSG, le club multipliera également les invitations pour des enfants, il créera une « tribune famille » dans les parties basses, mettra en place une « politique tarifaire extrêmement séduisante » et prendra la main sur les déplacements pour les matches à l'extérieur, a également annoncé M. Leproux. « On va passer par un goulot d'étranglement désagréable pendant quelques mois au niveau du public, n'a pas éludé le président. C'est le prix à payer. C'est un tournant historique. On ne remplacera pas tout de suite ces tribunes. J'espère que cela n'excèdera pas un an. Quand le Parc aura été pacifié, on recommencera un système normal d'abonnements. » « C'est un investissement de l'actionnaire pour permettre d'attirer un public qui ne vient pas assez. Financièrement, ce sera beaucoup moins douloureux si ça se passe vite et bien. Ça n'occulte pas le travail que nous faisons pour construire une équipe plus compétitive », a-t-il encore ajouté. En revanche, le club n'a pas souhaité débaptiser les deux tribunes afin que cela n'apparaisse pas « comme une provocation ».
Le plan antiviolence mis au point par le Paris-SG, avec notamment le « placement aléatoire » en tribunes Auteuil et Boulogne, a été révélé hier matin et sera « évolutif et transitoire », a annoncé le président Robin Leproux qui espère que « le prix à payer » n'excèdera pas un an. « On a atteint le point de non-retour entre les deux tribunes », a déclaré le président, marqué par les violences du 28 février suivies de la mort d'un homme le 17 mars. « Le but n'est pas de tomber dans le tout sécuritaire, mais que tous acceptent de cohabiter. On ne doit plus détester l'autre. Si on ne fait rien pour sauver le club,...
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