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Bangkok : décès du général renégat Seh Daeng (secours)

Le général rénégat thaïlandais Seh Daeng, grièvement blessé jeudi à la tête alors qu'il se trouvait au milieu des manifestants antigouvernementaux à Bangkok, est décédé lundi matin, a-t-on appris auprès des services de secours.

"Il est mort ce matin", a indiqué à l'AFP un porte-parole des secours à Bangkok.

Agé de 58 ans, le général, de son vrai nom Khattiya Sawasdipol, avait été hospitalisé inconscient, entre la vie et la mort, jeudi soir après avoir reçu une balle en pleine tête alors qu'il était interrogé par un journaliste dans le quartier occupé par les "chemises rouges" depuis début avril.

Un de ses aides de camp avait accusé un tireur embusqué. Les autorités ont démenti toute implication.

Le général, suspendu depuis janvier, avait pris le parti des "rouges", parmi lesquels il jouissait d'une forte popularité, et supervisait les opérations de sécurité dans la zone occupée malgré la défiance de certains leaders du mouvement.

Il était vu comme un allié indéfectible de Thaksin Shinawatra, l'ancien Premier ministre en exil renversé en 2006 par un putsch, et dont se réclament de nombreux manifestants.

Le pouvoir le considérait comme un traître et l'accuse d'être derrière des dizaines de jets de grenades, à Bangkok, depuis des semaines.

Les affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants ont fait 35 morts depuis vendredi à Bangkok, selon les secours.

Le général rénégat thaïlandais Seh Daeng, grièvement blessé jeudi à la tête alors qu'il se trouvait au milieu des manifestants antigouvernementaux à Bangkok, est décédé lundi matin, a-t-on appris auprès des services de secours.
"Il est mort ce matin", a indiqué à l'AFP un porte-parole des secours à Bangkok.
Agé de 58 ans, le général, de son vrai nom Khattiya Sawasdipol, avait été hospitalisé inconscient, entre la vie et la mort, jeudi soir après avoir reçu une balle en pleine tête alors qu'il était interrogé par un journaliste dans le quartier occupé par les "chemises rouges" depuis début avril.
Un de ses aides de camp avait...