Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Le Premier ministre turc estime improbable une visite en Iran

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé vendredi qu'il n'irait probablement pas en Iran pour des conversations avec le président brésilien et les dirigeants iraniens, Téhéran n'ayant pas répondu aux efforts pour tenter de résoudre la question de son programme nucléaire controversé.

Ankara attendait des Iraniens qu'ils s'engagent sur une proposition de solution, a-t-il dit à des journalistes.

Le problème consiste à trouver une formule satisfaisante permettant à l'uranium iranien d'être enrichi à 20% hors d'Iran, une opération qui se ferait sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Téhéran veut que l'échange d'uranium faiblement enrichi contre de l'uranium fortement enrichi soit simultané: l'Iran livre une quantité d'uranium à 5% et reçoit immédiatement un volume équivalent enrichi à 20%.

Le lieu où se fera l'échange pourrait être la Turquie, selon le Premier ministre turc. "Nous avions demandé une déclaration à propos d'une décision concernant la Turquie, si celle-ci devait avoir un rôle à propos de l'échange (...) De concert avec le Brésil, nous voulions apporter une contribution au processus", a-t-il dit.

"Il semble qu'un voyage à Téhéran n'est plus possible pour moi, l'Iran n'ayant pas pris de décision sur cette question".

"Si nécessaire, mon ministre des Affaires étrangères pourrait y aller, ou je pourrais y aller plus tard", a ajouté M. Erdogan.

Téhéran avait indiqué mardi que M. Erdogan se trouverait en Iran au même moment que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui y est attendu dimanche.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé vendredi qu'il n'irait probablement pas en Iran pour des conversations avec le président brésilien et les dirigeants iraniens, Téhéran n'ayant pas répondu aux efforts pour tenter de résoudre la question de son programme nucléaire controversé.
Ankara attendait des Iraniens qu'ils s'engagent sur une proposition de solution, a-t-il dit à des journalistes.
Le problème consiste à trouver une formule satisfaisante permettant à l'uranium iranien d'être enrichi à 20% hors d'Iran, une opération qui se ferait sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Téhéran veut que l'échange d'uranium faiblement enrichi contre de l'uranium...