Victime d'un accident au passage d'un pont, Sébastien Loeb a déjà presque dit adieu à la victoire dans le rallye de Nouvelle-Zélande. Une course dominée pour quelques secondes par Petter Solberg.
OLJ /
le 08 mai 2010 à 01h06
On annonçait un Petter Solberg dominateur en Nouvelle-Zélande. Le pronostic était le bon puisque le Norvégien pointe en tête du rallye à l'issue de la première journée de course. Néanmoins, la prise de pouvoir du Norvégien est à relativiser. D'abord parce que « Hollywood » ne possède qu'une seconde et demie d'avance sur son dauphin, Jari-Matti Latvala. Ensuite parce qu'il fut rapidement débarrassé de sa plus sérieuse menace, à savoir Sébastien Loeb, maître incontesté du WRC depuis six ans et double vainqueur au Pays du long nuage blanc (2005 et 2008). Solberg, lui, n'a gagné qu'une fois aux antipodes (2004), mais l'histoire pourrait bien se répéter. La journée avait commencé comme elle a fini avec une première victoire de Solberg dans l'ES1 alors que Loeb, contraint de balayer, s'accrochait difficilement avec 15 secondes de retard sur la tête de course occupée par Dani Sordo après la 3e spéciale.
Un pont qui fait mal Attendu au tournant dans les décors du Seigneur des anneaux, Mikko Hirvonen limitait lui aussi la casse (+13''3). L'ES4 changeait quelque peu la donne pour Loeb qui heurtait le parapet d'un pont sur la route de Cassidy. Les dégâts sur sa C4 (portière et bas de caisse enfoncés côté conducteur) lui coûtaient 80 secondes. À 1'40 de Sordo, leader provisoire, l'Alsacien repartait tout de même à l'attaque dans les quatre dernières spéciales du jour avec un temps-scratch (ES7) et trois deuxièmes places. En tête, la valse des leaders s'était enclenchée. Tour à tour, Ogier, Latvala et Solberg prenaient les commandes, le Norvégien ayant le privilège de rentrer au paddock avec la première place après sa victoire dans l'ES8. À l'issue de la journée et avant la dernière superspéciale, seulement 6''7 séparent le Scandinave de Sordo, 4e. 5e à 20''4, Hirvonen aura encore son mot à dire samedi alors que pour Loeb, la victoire s'est déjà envolée avec ses 1'21''1 à rattraper.
On annonçait un Petter Solberg dominateur en Nouvelle-Zélande. Le pronostic était le bon puisque le Norvégien pointe en tête du rallye à l'issue de la première journée de course. Néanmoins, la prise de pouvoir du Norvégien est à relativiser. D'abord parce que « Hollywood » ne possède qu'une seconde et demie d'avance sur son dauphin, Jari-Matti Latvala. Ensuite parce qu'il fut rapidement débarrassé de sa plus sérieuse menace, à savoir Sébastien Loeb, maître incontesté du WRC depuis six ans et double vainqueur au Pays du long nuage blanc (2005 et 2008). Solberg, lui, n'a gagné qu'une fois aux antipodes (2004), mais l'histoire pourrait bien se répéter. La journée...
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