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Anthropologie

Le séquençage du génome néandertalien révèle des croisements avec l'homme

Le séquençage du génome du Néandertalien, annoncé hier par une équipe internationale de recherche, révèle des croisements avec l'humain moderne et lève le voile sur des traits génétiques uniques à l'homme dans l'évolution. De un à quatre pour cent du génome de l'homme - 2 % de ses gènes - proviennent des Néandertaliens, nos plus proches cousins, dont l'apparition remonte à environ 400 000 ans et qui se sont éteints il y a 30 000 ans, précisent ces chercheurs dont l'étude paraît dans la revue américaine Science du 7 mai. « Nous pouvons désormais dire que selon toute vraisemblance, il s'est produit un transfert de gènes entre les Néandertaliens et les humains », souligne Richard Green, professeur d'ingénierie biomoléculaire à l'Université de Californie à Santa Cruz.
Selon ces chercheurs, ce transfert génétique a dû se produire il y a 50 000 à 80 000 ans, probablement quand les premiers Homo sapiens ont quitté l'Afrique - berceau de l'humanité - et rencontré les hommes de Neandertal au Proche-Orient, avant de se disperser en Eurasie. Le fait que les gènes néandertaliens apparaissent dans le génome d'individus d'origines européenne et asiatique mais pas chez les Africains conforte cette hypothèse.
Le séquençage du génome néandertalien révèle des croisements avec l'hommeLe séquençage du génome du Néandertalien, annoncé hier par une équipe internationale de recherche, révèle des croisements avec l'humain moderne et lève le voile sur des traits génétiques uniques à l'homme dans l'évolution. De un à quatre pour cent du génome de l'homme - 2 % de ses gènes - proviennent des Néandertaliens, nos plus proches cousins, dont l'apparition remonte à environ 400 000 ans et qui se sont éteints il y a 30 000 ans, précisent ces chercheurs dont l'étude paraît dans la revue américaine Science du 7 mai. « Nous pouvons...
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