Les États-Unis ont affirmé qu'ils ne « feront pas obstacle » à la demande du président iranien, a indiqué le porte-parole du département d'État Philip Crowley. Washington et Téhéran n'ont pas de relations diplomatiques et sont à couteaux tirés au sujet du programme nucléaire iranien entre autres, mais le porte-parole a souligné que les États-Unis avaient « une responsabilité particulière en tant que pays hôte de l'ONU ». « S'il vient, nous voulons le voir jouer un rôle constructif » dans la conférence de révision du TNP, a-t-il poursuivi.
La conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) se déroulera à New York du 3 au 28 mai. L'Iran, que les pays occidentaux accusent de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce que le pays dément, est signataire de ce traité. Plus de 30 ministres des Affaires étrangères, dont la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, participeront à l'ouverture de la conférence de suivi, un événement qui a lieu tous les cinq ans.

