"La Syrie pense qu'elle n'a rien à faire d'autre que de laisser le monde la courtiser tout en pratiquant le double langage qui consiste à dire une chose et à faire le contraire, tout cela ne marchera pas", a prévenu le président israélien.
"Je préfère ne pas entrer dans les détails. Mais tout cela ne fait qu'illustrer la réalité qui nous entoure avec des ennemis, qui font tout pour se renforcer et Israël qui doit se préparer", a affirmé de son côté le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï.
"Les capacités de tirs du Hezbollah se sont beaucoup améliorées et leur objectif principal reste de frapper l'arrière israélien", a ajouté cet ancien général de réserve. "Nous allons effectuer à la fin du mois prochain un exercice militaire pour faire face à cette réalité, comme nous l'avons fait l'an dernier", a ajouté M. Vilnaï.
Les médias israéliens ont fait état mardi d'une "très vive tension" entre la Syrie et Israël en citant des sources arabes.
Le quotidien Maariv a ainsi fait son titre de une en affirmant qu'"Israël menace d'attaquer la Syrie" à la suite de la fourniture de missiles Scud capables d'atteindre pratiquement tout le territoire israélien au Hezbollah.
Selon Israël, le Hezbollah s'est doté de plus de 40 000 roquettes, dont certaines d'une portée supérieure à 300 km et donc capables d'atteindre les grandes villes israéliennes.
Durant la Seconde guerre du Liban, à l'été 2006, le Hezbollah avait tiré plus de 4 000 roquettes contre le nord d'Israël, contraignant un million d'habitants à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays.
M. Peres a fait ces déclarations avant sa visite en France où il doit notamment rencontrer le président Nicolas Sarkozy ainsi que le Premier ministre François Fillon qui s'est rendu à la fin février à Damas.
M. Peres, qui a surtout une fonction honorifique, représente de plus en plus en plus Israël sur la scène internationale, en raison de son prestige personnel et de sa réputation de modéré, alors que son pays connaît un isolement diplomatique croissant dans le monde en raison notamment de la poursuite de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
"La Syrie pense qu'elle n'a rien à faire d'autre que de laisser le monde la courtiser tout en pratiquant le double langage qui consiste à dire une chose et à faire le contraire, tout cela ne marchera pas", a prévenu le président israélien.
"Je préfère ne pas entrer dans les détails. Mais tout cela ne fait qu'illustrer la réalité qui nous entoure avec des ennemis, qui font tout pour se renforcer et Israël qui doit se préparer", a affirmé de son côté le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï.
"Les capacités de tirs du Hezbollah se sont beaucoup améliorées et leur objectif principal reste de frapper l'arrière israélien", a ajouté cet ancien général de...

