En deuil, Rio de Janeiro se relevait avec peine hier des intempéries meurtrières, alors que les autorités étaient critiquées pour le chaos vécu par des millions de cariocas. Dès mardi, les experts soulignaient qu'une des principales raisons du bilan meurtrier des pluies était l'urbanisation sauvage des favelas à la fois sur les collines escarpées et dans des zones inondables. Hier matin, les prévisions des services météorologiques prévoyaient de nouvelles pluies tout au long de la journée, mais celles-ci ne tombaient plus qu'avec intermittence, avec parfois un rayon de soleil entre de gros nuages noirs. La situation « est meilleure qu'elle n'était hier », s'est réjoui le maire de Rio, Eduardo Paes. La ville avait été plongée de lundi soir à mardi dans le chaos, avec des transports paralysés, des rues transformées en torrents et des éboulements meurtriers. Profitant de l'accalmie, quelque 5 000 agents municipaux étaient mobilisés pour nettoyer la mer de boue qui, par endroits, recouvrait rues et voitures. L'activité ne reprenait que lentement dans le centre administratif et commercial de Rio, quasiment déserté mardi, mais de nombreux habitants sont encore restés chez eux, conformément aux consignes de prudence des autorités. Le maire a maintenu l'état d'alerte maximum, n'écartant pas de nouveaux glissements de terrain et appelant à nouveau les habitants des zones à risque à quitter leurs domiciles. Le dernier bilan provisoire des pompiers faisait état hier de 102 morts, mais celui-ci devrait s'alourdir, 47 personnes étant toujours portées disparues, selon la chaîne de télévision Globo News. Selon les autorités, 37 victimes ont été recensées dans la ville de Rio, mais le plus grand nombre de morts a été enregistré dans celle de Niteroi, de l'autre côté de la baie de Rio, avec 53 morts.
En deuil, Rio de Janeiro se relevait avec peine hier des intempéries meurtrières, alors que les autorités étaient critiquées pour le chaos vécu par des millions de cariocas. Dès mardi, les experts soulignaient qu'une des principales raisons du bilan meurtrier des pluies était l'urbanisation sauvage des favelas à la fois sur les collines escarpées et dans des zones inondables.Hier matin, les prévisions des services météorologiques prévoyaient de nouvelles pluies tout au long de la journée, mais celles-ci ne tombaient plus qu'avec intermittence, avec parfois un rayon de soleil entre de gros nuages noirs. La situation « est meilleure qu'elle n'était hier », s'est réjoui le maire de Rio, Eduardo Paes....
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