Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Nucléaire

La Russie laisse entrevoir la possibilité de sanctions contre l'Iran

De nouvelles sanctions contre l'Iran pourraient être nécessaires pour freiner le programme nucléaire de ce pays, a déclaré samedi le président russe Dmitri Medvedev, signe de plus que Moscou pourrait appuyer des sanctions renforcées de l'ONU contre l'Iran.

"Nous sommes convaincus que le chemin des sanctions n'est pas optimal. Dans le même temps, on ne peut pas exclure la possibilité que les événements prennent cette direction", a déclaré le président russe dans un message adressé aux dirigeants de la Ligue arabe réunis à Syrte, en Libye./

"Nous sommes convaincus que le chemin des sanctions n'est pas optimal. Dans le même temps, on ne peut pas exclure la possibilité que les événements prennent cette direction", a déclaré le président russe dans un message adressé aux dirigeants de la Ligue arabe réunis à Syrte, en Libye, selon un communiqué diffusé par le Kremlin. "Il doit être dit clairement que les sanctions doivent être soigneusement calibrées et ne pas viser la population civile iranienne", a-t-il ajouté.

Ses propos interviennent au lendemain de la conclusion d'un accord entre les États-Unis et la Russie sur un nouveau traité START de désarmement nucléaire.

Le président américain Barack Obama cherche l'appui de Moscou pour imposer de nouvelles sanctions à l'Iran, que les Occidentaux soupçonnent de vouloir se doter d'armes nucléaires sous couvert d'un programme de recherche civil.

L'ONU ne pourrait imposer ces sanctions si Moscou y est hostile, la Russie disposant d'un droit de veto au Conseil de sécurité, dont elle est l'un des cinq membres permanents.

Depuis six mois, la Russie montre une irritation croissante à l'égard de l'Iran, après avoir soutenu le régime pendant des années, et a laissé entendre à plusieurs reprises qu'elle pourrait soutenir des sanctions contre la République islamique.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a déjà adopté cinq résolutions, dont trois assorties de sanctions, pour exiger de l'Iran qu'il suspende ses activités nucléaires sensibles, notamment l'enrichissement de l'uranium. Téhéran, qui affirme que son programme nucléaire est purement pacifique, les a toutes ignorées.

"Nous sommes convaincus que le chemin des sanctions n'est pas optimal. Dans le même temps, on ne peut pas exclure la possibilité que les événements prennent cette direction", a déclaré le président russe dans un message adressé aux dirigeants de la Ligue arabe réunis à Syrte, en Libye, selon un communiqué diffusé par le Kremlin. "Il doit être dit clairement que les sanctions doivent être soigneusement calibrées et ne pas viser la population civile iranienne", a-t-il ajouté.
Ses propos interviennent au lendemain de la conclusion d'un accord entre les États-Unis et la Russie sur un nouveau traité START de désarmement nucléaire.
Le président américain Barack Obama cherche l'appui de Moscou...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut