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Liban - Coopération

Prochaine signature d’un large protocole parlementaire libano-turc

D'Istanbul, Nabih Berry a « mis en garde » le monde arabo-musulman contre « l'extrémisme » croissant d'Israël.
C'est par une rencontre à Istanbul avec une centaine d'hommes d'affaires turcs et libanais que le président de la Chambre, Nabih Berry, a clôturé sa visite officielle de trois jours en Turquie.
Dans l'allocution qu'il a prononcée à l'occasion, le numéro deux de l'État a commencé par rappeler que le développement des relations entre Beyrouth et Ankara se fait en parallèle à deux niveaux : gouvernemental et parlementaire. Il a ainsi révélé avoir planché avec son homologue turc, Mohammad Ali Chahine, sur la prochaine signature d'un protocole de coopération parlementaire entre les deux pays ; un accord qui ne se contentera pas de renforcer les relations entre les deux hémicycles, mais qui contribuera à soutenir l'action au niveau des gouvernements libanais et turc, notamment par le truchement des deux groupes d'amitié, dont l'un, à Beyrouth, est présidé par le député Nouhad Machnouk, présent aux côtés de Nabih Berry durant toute la durée de son voyage.
Mais avant que d'entrer « davantage dans le cœur du sujet économique », le président de la Chambre a tenu, « d'Istanbul », à s'adresser « au monde » pour lui dire que si la situation au Proche-Orient est telle qu'elle est, c'est surtout à cause de « l'escalade dans la politique de surcolonisation sauvage » d'Israël, qui « ne cesse de s'en prendre aux lieux sacrés » de l'islam. Nabih Berry a également « mis en garde » le monde arabo-musulman contre « l'extrémisme » de plus en plus grandissant de l'État hébreu, dont l'actuel gouvernement « fera tout son possible pour dynamiter la moindre ébauche de négociations sérieuses », et ce malgré les pressions occidentales qui vont crescendo.
Revenant ensuite au thème principal de la réunion, Nabih Berry a tenu à répéter devant les hommes d'affaires ce que « tous » les responsables turcs lui ont affirmé : que la Turquie se tiendra « constamment » aux côtés du Liban, qu'elle accorde une extrême importance au renforcement de la stabilité, de la sécurité et la paix civile au Liban, et qu'elle tient à développer jusqu'au bout et sur tous les plans les relations bilatérales jusqu'à arriver à une « complémentarité économique et commerciale qui pavera la voie à la création d'un Conseil supérieur de coopération stratégique entre les deux pays, à l'instar de celui qui prévaut entre la Turquie et la Syrie, d'une part, la Turquie et l'Irak, de l'autre ».
Rappelant qu'Ankara est déterminé à signer avec Beyrouth l'accord de libre-échange, Nabih Berry a tenu à insister sur le fait que ces échanges, justement, peuvent être sensiblement améliorés, que ce soit au niveau de la santé, du tourisme, de l'industrie ou de l'agriculture - insistant longuement, il faut le signaler, sur la nécessité de gonfler les importations et les exportations entre les deux pays et surtout les investissements. Il a enfin appelé de ses vœux la formation « immédiate » d'un marché régional sous l'appellation « grand marché islamique commun ».
C'est par une rencontre à Istanbul avec une centaine d'hommes d'affaires turcs et libanais que le président de la Chambre, Nabih Berry, a clôturé sa visite officielle de trois jours en Turquie.Dans l'allocution qu'il a prononcée à l'occasion, le numéro deux de l'État a commencé par rappeler que le développement des relations entre Beyrouth et Ankara se fait en parallèle à deux niveaux : gouvernemental et parlementaire. Il a ainsi révélé avoir planché avec son homologue turc, Mohammad Ali Chahine, sur la prochaine signature d'un protocole de coopération parlementaire entre les deux pays ; un accord qui ne se contentera pas de renforcer les relations entre les deux hémicycles, mais qui contribuera à...
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