Le ministre de l'Information Tarek Mitri a évoqué hier cette question avec le patriarche grec-orthodoxe, Mgr Ignace IV Hazim, à qui il a rendu visite au siège patriarcal de Balamand. À l'issue de l'entrevue, M. Mitri a rappelé que le président de la République assume ses responsabilités conformément à la Constitution et il est « soucieux de maintenir la présidence au-dessus des dissensions ». « Le président œuvre à unifier les rangs entre les Libanais plutôt qu'à attiser les dissensions, et sa méthode d'action apporte clairement la preuve qu'il œuvre constamment à favoriser l'entente et l'unité entre tous », a déclaré M. Mitri.
Michel Pharaon
Le ministre d'État Michel Pharaon a également évoqué l'affaire des attaques contre le président avec l'archevêque grec-melkite de Beyrouth, du Mont-Liban et de Jbeil, Mgr Youssef Kallas, qu'il a rencontré au siège de l'archevêché de Beyrouth, à la rue de Damas. Dans une déclaration à la presse, M. Pharaon a souligné que la campagne contre le président de la République s'inscrit dans le cadre des attaques contre les institutions constitutionnelles. « Il s'agit à notre avis d'un chantage qui vise à porter atteinte à la stabilité dans le pays, surtout s'il est lié à l'action du tribunal international », a déclaré M. Pharaon qui a également stigmatisé « la campagne politique, sécuritaire, bancaire et familiale menée à la suite de l'incident survenu dans un restaurant à proximité de l'archevêché ».


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