S'en prendre aux restrictions à la liberté d'expression en Iran permet aux Européens d'accentuer la pression sur Téhéran sur un nouveau terrain, alors que les discussions sur le nucléaire piétinent. Au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, les grandes puissances occidentales ne sont toujours pas parvenues à arracher l'assentiment de la Chine à un nouveau train de sanctions contre Téhéran. « Il est temps désormais de montrer de façon unie que nous sommes déterminés à défendre la crédibilité de la non-prolifération nucléaire », a estimé hier le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, à son arrivée à Bruxelles. « Le temps commence à manquer, et il s'écoule rapidement », a prévenu le ministre finlandais des Affaires étrangères Alexander Stubb. En cas d'échec au Conseil de sécurité, « nous devrions nous orienter vers des sanctions européennes unilatérales », a-t-il dit. « Tout le monde en a ras le bol du gouvernement iranien et de la façon dont il mène les négociations » sur son programme nucléaire.
Moyen Orient et Monde - Liberté D’Expression
L’Europe veut s’attaquer à la censure des médias étrangers en Iran
OLJ / le 23 mars 2010 à 23h54
S'en prendre aux restrictions à la liberté d'expression en Iran permet aux Européens d'accentuer la pression sur Téhéran sur un nouveau terrain, alors que les discussions sur le nucléaire piétinent. Au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, les grandes puissances occidentales ne sont toujours pas parvenues à arracher l'assentiment de la Chine à un nouveau train de sanctions contre Téhéran. « Il est temps désormais de montrer de façon unie que nous sommes déterminés à défendre la crédibilité de la non-prolifération nucléaire », a estimé hier le chef de la diplomatie britannique, David Miliband, à son arrivée à Bruxelles. « Le temps commence à manquer, et il s'écoule rapidement », a prévenu le ministre finlandais des Affaires étrangères Alexander Stubb. En cas d'échec au Conseil de sécurité, « nous devrions nous orienter vers des sanctions européennes unilatérales », a-t-il dit. « Tout le monde en a ras le bol du gouvernement iranien et de la façon dont il mène les négociations » sur son programme nucléaire.

