La Cruze plaît au Libanais ! Il n’y a qu’à observer les regards approbateurs de certains chauffeurs – au volant de modèles souvent beaucoup plus luxueux et onéreux – et passants pour se rendre compte de l’intérêt suscité.
Jusqu'à cette fameuse Cruze... L'équipe de design a en effet mis un point d'honneur à proposer une ligne sensuelle et particulièrement valorisante pour son conducteur. Plus charismatique, plus racée, plus musclée que sa devancière (selon les marchés, il s'agit de la Lacetti, Nubira, SRV, Optra ou encore Daewoo Nubira), elle gagne aussi en personnalité grâce à l'adoption de la calandre à double étage, nouvelle signature du nœud papillon (ou Bow Tie) depuis l'Aveo.
Équipement royal
Mais qui dit mondial dit low cost... Ce qui n'est également pas le cas de la Cruze !
Puisque là où la Cruze fait fort, c'est au niveau de son équipement, très riche dès la version de base : ABS, jante alu, radio lisant les CD mp3, connection USB, climatisation Climate Cool, double airbag, sièges bi-ton... Rares sont les concessionnaires qui peuvent se vanter d'offrir un équipement de série aussi pléthorique sur leur voiture.
Lors de notre essai, l'américaine a assuré une nouvelle fois l'essentiel et s'en sort avec les honneurs au niveau de la conduite.
Animé par un 1,8 litre de 141 ch disposant d'un calage variable de distribution à l'admission et à l'échappement (VVT) couplé à une boîte de vitesses tiptronic à 6 rapports, la Cruze est fortement typée « confort ». Elle filtre les imperfections de la chaussée avec beaucoup d'aisance et il fait vraiment bon être à son volant, d'autant que sa bonne insonorisation permet de voyager dans un certain calme. Sa tenue de cap est qui plus de qualité, nul besoin par conséquent de rectifier en permanence la trajectoire lors des longues lignes droites.
Par contre, il ne faut pas trop en demander au niveau du dynamisme. Dès que le ton monte (sur routes sinuées par exemple), la Cruze n'aime pas trop être brusquée. Rien de dangereux toutefois.

