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Liban

Aoun contre le dialogue sur « certaines idées »

« La Résistance ne détient pas la décision de guerre. Elle est formée à la défense », selon le général Aoun. Photo Charbel Nakhoul

Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a informé hier les membres de son bloc parlementaire des débats qui ont eu lieu durant la conférence de dialogue.
« Rien d'important ne s'est produit parce que nous sommes toujours à la phase de présentation d'idées et nous n'avons toujours pas attaqué le cœur du sujet », a-t-il dit durant la conférence de presse qu'il a tenue au terme de la réunion de son bloc.
Le général Aoun a ensuite expliqué qu'il a proposé aux participants à la conférence de renoncer à développer certaines idées « qui empêchent une bonne réflexion, comme la question de savoir si le Liban est un pays de confrontation ou de soutien ». « Cette question ne se pose pas parce que le pays est visé », a-t-il dit, estimant qu'il ne faut pas non plus s'interroger sur le point de savoir qui détient la décision de guerre et de paix. « Nous ne détenons aucune des deux décisions. En 2006, le monde entier a accusé le Hezbollah d'avoir lancé la guerre contre Israël. Il est plus tard apparu que c'est l'État hébreu qui l'avait déclenchée. Celui qui détient la décision de guerre doit être prêt à l'attaque, voilà pourquoi la Résistance ne prend pas ce genre de décision. Elle est formée à la défense », a indiqué le chef du CPL, avant de s'arrêter sur les remarques au sujet de la souveraineté de l'État et de l'extension de son autorité sur l'ensemble du territoire. « L'autorité de l'État s'étend à tout le territoire. Les criminels sont poursuivis partout. S'il existe des îlots de sécurité, qu'on nous le dise. Personne ne bénéficie d'une couverture quelconque », a-t-il insisté, avant de rejeter également les mises en garde contre une politique des axes au Liban. « Nous ne faisons partie d'aucun axe. Nous subissions les bombardements israéliens et des pays amis comme la Syrie et l'Iran nous avaient apporté leur soutien. Israël les avaient alors accusés de mener une guerre contre lui à partir du Liban, ce qui n'est pas vrai. La preuve : il n'y a pas eu de victimes iraniennes ou syriennes », a fait remarquer le général.
Il a ensuite indiqué que le dossier des municipales a été abordé au cours de la réunion, se félicitant du projet de loi proposé par le gouvernement. Le général Aoun s'est aussi arrêté sur la recrudescence des incidents de sécurité dans le pays et a appelé les services de sécurité à agir sans tarder pour mettre fin à ce phénomène.
Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a informé hier les membres de son bloc parlementaire des débats qui ont eu lieu durant la conférence de dialogue. « Rien d'important ne s'est produit parce que nous sommes toujours à la phase de présentation d'idées et nous n'avons toujours pas attaqué le cœur du sujet », a-t-il dit durant la conférence de presse qu'il a tenue au terme de la réunion de son bloc.Le général Aoun a ensuite expliqué qu'il a proposé aux participants à la conférence de renoncer à développer certaines idées « qui empêchent une bonne réflexion, comme la question de savoir si le Liban est un pays de confrontation ou de soutien »....
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