Guy Forget, capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis, est porté en triomphe par ses joueurs à l’issue de la victoire des Bleus sur l’Allemagne. Gerard Julien/AFP
Il s'agira de la septième confrontation entre les deux pays et les Français n'ont remporté que la première opposition... en 1923.
« On est ravis de jouer contre les champions du monde puisqu'ils ont remporté les deux derniers Saladiers », a déclaré Guy Forget, le capitaine français.
« C'est une montagne à gravir. Ils nous avaient battus à Alicante en 2004 et on aura l'occasion de prendre une petite revanche. Pour nous, c'est une finale avant l'heure, ce n'est pas un quart de finale. Ce sera un formidable challenge. »
Guy Forget a confirmé que les détails techniques de cette rencontre avaient été décidés à l'unanimité samedi soir lors du débriefing.
« On part a priori sur une salle et sur une surface similaire à celle de Toulon, avec un rebond probablement plus bas. Les joueurs sont partagés là-dessus. D'ailleurs, je fais appel à tous les maires de France susceptibles de nous accueillir dans un beau palais des sports », a dit le capitaine.
« Aujourd'hui, quand on voit nos équipes de hand-ball ou de basket, c'est vraiment dramatique de ne pas faire profiter au maximum de gens de ce genre de rencontres. »
Et Guy Forget se projette déjà sur ce rendez-vous explosif.
« Ce qu'il faut souhaiter, c'est que d'ici là, tous les garçons brillent en grand chelem », a-t-il encore dit.
« Il va falloir qu'on se retrouve en juillet avec cette même envie, ce même esprit et surtout cette même qualité tennistique. Je serai avec eux à Key Biscayne, à Roland-Garros et à Wimbledon pour leur faire une piqûre de rappel. Qu'ils soient bien protégés et prêts à en découdre. »

