Le roi saoudien Abdallah Ben Abdel Aziz et le président libanais Michel Sleiman./
Les deux hommes ont évoqué "les derniers développements aux plans régional et international" ainsi que les moyens de renforcer les relations entre les deux pays, a rapporté l'agence officielle Spa.
Les entretiens ont aussi porté sur le processus de paix, à la lumière de la décision de principe, prise en marge de
la 133e session de la Ligue arabe qui se tient au Caire, de relancer les négociations indirectes entre l'Autorité palestinienne et Israël, sur demande américaine et palestinienne et à la base des résolutions internationales et de l'initiative arabe de paix. Ils ont aussi insisté sur l'importance de la coordination politique entre l'Arabie et le Liban alors que ce dernier, membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU pour la période 2010-2011, est considéré comme le représentant des pays arabes au sein de l'instance onusienne, selon un communiqué de la présidence libanaise.
Le président Sleiman a abordé également les menaces israéliennes continues qui l'inquiètent, en dépit des assurances
fournies de divers côtés, ainsi que la menace terroriste. Sur ce plan, les deux hommes ont de même discuté des aides militaires que pourrait offrir l'Arabie à l'armée libanaise.
Aujourd'hui, M. Sleiman doit visiter la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), seule université mixte du royaume inaugurée en septembre par le roi Abdallah, et rencontrer la diaspora libanaise.
Les entretiens ont aussi porté sur le processus de paix, à la lumière de la décision de principe, prise en marge de la 133e session de la Ligue arabe qui se tient au Caire, de relancer les négociations indirectes entre l'Autorité palestinienne et Israël, sur demande américaine et palestinienne et à la base des résolutions internationales et de l'initiative arabe de paix. Ils ont aussi insisté sur l'importance de la coordination politique entre l'Arabie et le Liban alors que ce dernier, membre non permanent du Conseil de...

