Les autorités de Singapour ont décidé hier de maintenir l'interdiction du chewing-gum, instaurée il y a 18 ans, malgré les appels de certains élus qui estiment que cela nuit à l'image de la cité-État. La ville-État, qui s'enorgueillit de sa propreté immaculée, a décidé en 1992 d'interdire la vente comme l'importation de chewing-gum, expliquant notamment que les chewing-gums collés dans les escaliers et sur la chaussée augmentaient les coûts de nettoyage et endommageaient le matériel d'entretien. La pâte à mâcher collée sur les portes des wagons provoquait par ailleurs de nombreux retards dans le métro, selon les autorités. La ville-État, où règnent ordre et propreté, inflige des sanctions draconiennes aux salisseurs : jusqu'à 2 000 dollars (1 000 euros) en cas de récidive pour des détritus jetés par terre, amende parfois agrémentée de travaux d'intérêt général.
Lifestyle
Insolite
OLJ / le 05 mars 2010 à 23h08
Les autorités de Singapour ont décidé hier de maintenir l'interdiction du chewing-gum, instaurée il y a 18 ans, malgré les appels de certains élus qui estiment que cela nuit à l'image de la cité-État. La ville-État, qui s'enorgueillit de sa propreté immaculée, a décidé en 1992 d'interdire la vente comme l'importation de chewing-gum, expliquant notamment que les chewing-gums collés dans les escaliers et sur la chaussée augmentaient les coûts de nettoyage et endommageaient le matériel d'entretien. La pâte à mâcher collée sur les portes des wagons provoquait par ailleurs de nombreux retards dans le métro, selon les autorités. La ville-État, où règnent ordre et propreté, inflige des sanctions draconiennes aux salisseurs : jusqu'à 2 000 dollars (1 000 euros) en cas de récidive pour des détritus jetés par terre, amende parfois agrémentée de travaux d'intérêt général.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef