« Les Libanais espèrent que la commission pour le dialogue national se réunira rapidement et sera productive, qu'elle débouchera sur des solutions unifiées aux dossiers vitaux qui lui seront soumis, de telle sorte que la conduite des affaires publiques en soit facilitée conformément au souhait général », affirme le communiqué final de la réunion.
Par ailleurs, le communiqué souligne ce qui suit :
- Des points de vue divergents continuent d'éloigner les Libanais les uns des autres. Cependant, la situation actuelle impose le resserrement des rangs internes, afin de sauver le Liban des problèmes qui le paralysent. Nous invitons le gouvernement à un surcroît d'efforts destiné à améliorer son rendement et à le sortir de l'immobilisme, afin qu'il réponde aux aspirations des Libanais.
- La décision gouvernementale d'instaurer une fête nationale au Liban à l'occasion de la fête de l'Annonciation est de nature à rapprocher les cœurs. Il s'agit d'un événement unique qui mérite toute estime et qui met en évidence le Liban-message et la place et l'honneur réservés à la Vierge dans le christianisme et l'islam.
- Les pères s'associent à l'appel du pape Benoît XVI pour réclamer que les chrétiens d'Irak, agressés dans leur vie et leurs églises, soient protégés. Ces chrétiens sont bien enracinés dans ce pays et sont un facteur de culture, de stabilité et de prospérité pour l'Irak. Ils ont droit au respect, à la sécurité et à une vie libre dans leur patrie. Les pères invitent les fidèles à s'associer à la Journée de solidarité avec les chrétiens d'Irak qui sera célébrée en la basilique de Harissa, le samedi 13 mars.
- Le grand carême est connu pour être « un temps agréable » à Dieu. Il doit être respecté par ceux qui le peuvent. Il s'agit d'un temps où les actes de charité et de miséricorde doivent être intensifiés. Comme dit le Livre des Proverbes : « Qui donne aux pauvres prête à Dieu ». C'est également un temps de réconciliation avec Dieu et les hommes. Avec Dieu au moyen de la confession des péchés. Avec les hommes, par le pardon échangé et la réconciliation, dont la condition nécessaire est la reconnaissance du tort infligé et la demande de pardon.

