Le responsable au Département d'Etat américain pour la lutte contre le terrorisme Daniel Benjamin a eu jeudi à Damas des entretiens "productifs" avec des responsables syriens axés sur les menaces terroristes, a indiqué l'ambassade des Etats-Unis dans un communiqué.
Daniel Benjamin et la délégation qui l'accompagne ont eu des entretiens "productifs et détaillés" sur "les menaces et les inquiétudes partagées concernant la lutte contre le terrorisme".
"Nous pensons que la Syrie peut jouer un rôle constructif pour diminuer ces menaces en coopérant avec des Etats de la région et avec les Etats-Unis", ajoute le communiqué.
Daniel Benjamin est arrivé mercredi à Damas où il accompagnait le sous-secrétaire d'Etat américain aux affaires politiques William Burns qui a depuis quitté le pays.
Ces entretiens syro-américains surviennent alors que les relations entre les deux pays se réchauffent, après plus de cinq années de rapports gelés.
"Il y a un signal clair qui montre que les Etats-Unis sont prêts à améliorer leurs relations (avec la Syrie) et à coopérer pour l'instauration d'une paix juste et globale entre Arabes et Israéliens", avait indiqué mercredi M. Burns à l'issue d'un entretien avec le président syrien Bachar al-Assad.
Le président américain Barack Obama a nommé mardi le diplomate de carrière Robert Ford ambassadeur en Syrie, un poste resté vacant depuis que Washington avait rappelé son prédécesseur après l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en février 2005, pour lequel la Syrie avait été pointée du doigt.
Au registre des griefs, les Etats-Unis accusaient également la Syrie d'être une porte d'entrée aux "terroristes étrangers" venant combattre aux côtés d'Al-Qaïda en Irak et, plus récemment, d'abriter des auteurs d'attentats commis dans ce pays.
La Syrie avait activement participé à la traque d'Al-Qaïda à partir de 2001 dans le cadre de la lutte antiterroriste avant de rompre sa coopération avec Washington après l'invasion de l'Irak en 2003.
Récemment, le journaliste Seymour Hersh avait révélé au New Yorker que les services secrets syriens avaient repris leur coopération avec la CIA américaine et le MI6 britannique.
Daniel Benjamin et la délégation qui l'accompagne ont eu des entretiens "productifs et détaillés" sur "les menaces et les inquiétudes partagées concernant la lutte contre le terrorisme".
"Nous pensons que la Syrie peut jouer un rôle constructif pour diminuer ces menaces en coopérant avec des Etats de la région et avec les Etats-Unis", ajoute le communiqué.
Daniel Benjamin est arrivé mercredi à Damas où il accompagnait le sous-secrétaire...


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir